Bienvenue à Morroland
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 L'Histoire de l'Hospice de Morroland

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
AuteurMessage
TiGond
Le Tracteur Fou, Administrateur
avatar

Nombre de messages : 4051
Age : 71
Localisation : Taverne de l'Hydromel à Thirsk
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mer 03 Nov 2004, 04:59


Voilà ouvert le sujet consacré à l'Histoire de l'Hospice de Morroland.
Avec GraveWorm, nous avons commencé un texte.
Chacun ajoutera régulièrement sa contribution (si vous en êtes d'accord).
Pour les conversations diverses et variées sur ce même Hospice, j'en ouvre un autre "L'Hospice" qui nous servira à poser les questions de tous les jours.


Dernière édition par le Ven 05 Nov 2004, 13:49, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
GraveWorm
Mister TESC que c'est ?
avatar

Nombre de messages : 974
Localisation : Cergy (95)
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mer 03 Nov 2004, 11:11

Quelques règles à respecter (autant que des Morrolandais puissent le faire) pour poster ici :

Les règles :

1) aucune restriction si ce n'est que l'on voudrait les textes un peu étoffés. (on évite de poster trois mots) et pas de Flood (postez ça dans le topic "l'hospice" qui est hors roleplay)

2) chacun joue un seul personnage dans l'univers de l'hospice, merci de ne pas interpreter le personnage d'un autre membre.

3 ) en general on ecrit a la troisieme personne: "il fait ceci, il dit cela"
sauf bien sur quand votre alter ego prend la parole.

4) on ne peut faire agir/parler/se déplacer qu'un PNJ qui interagit avec et au contact (vue ouïe, odorat ?) de son propre perso.
En clair on n'écrit pas plus sur un PNJ que ce que notre personage peut percevoir.
Interdit donc de commencer à donner des détails sur l'enfance, l'arrivée à l'hospice ou les problèmes mentaux d'un PNJ (à moins que notre personnage en soit témoin ou qu'on lui raconte...)

5 ) si vous écrivez n’importe quoi TiGond et/ou moi même pouvons vous demander d’éditer votre message, veuillez coopérer.
L’Hospice doit permettre à tout le monde de s'amuser ; merci de respecter ces règles.


Place maintenant à TiGond pour le 1er message roleplay de ce topic !

A toi TiGond !


Dernière édition par le Mar 07 Déc 2004, 14:13, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
TiGond
Le Tracteur Fou, Administrateur
avatar

Nombre de messages : 4051
Age : 71
Localisation : Taverne de l'Hydromel à Thirsk
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mer 03 Nov 2004, 14:16



A WormGond, petit village dans la campagne de Vvardenfell, caché dans les frondaisons de grands arbres centenaires, la rue des Morolandeurs n’est pas très différente des autres rues.

Cependant, au numéro 77 un long bâtiment à 3 étages, entouré d'un grand parc envahi par les herbes folles, se dresse depuis de longues années. Il est entouré de dépendances en piteux état, témoignage de la décadence d'un domaine qui a perdu la superbe de ses années de faste quand le Comte de Valadinium mourut et laissa à la commune ce souvenir de ses belles années.

Le Conseil Municipal décida très vite d'aménager un Hospice destiné aux personnes âgées mais aussi aux jeunes, perdus dans ce monde cruel et difficile.

La façade blanchie à peu de frais quelques mois plus tôt donne encore l’illusion d’un havre de calme et de sérénité qui convient à un hospice.
En août 2004, un groupe de personnes aux noms plus que bizarres vinrent visiter ce bâtiment et proposa à la Commune d’en assurer la gestion et le développement, en créant une société nommée « GRAUNGRAVEGONDSADTCHOUPIT (3G.STP)», société en nom propre dont les financements restent, encore à ce jour, totalement occultes.

Le Maire, sur la bonne mine de ces investisseurs, accepta avec joie pensant à juste titre que cette nouvelle activité développerait l’économie de son petit village.

Cependant, derrière ses lourde grilles, ce pensionnat pour jeunes et vieux cache bien des mystères.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rojhann
Le Pingouin Déjanté, Modérateur
avatar

Nombre de messages : 5698
Age : 28
Localisation : Par ci, par là....
Date d'inscription : 27/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mer 03 Nov 2004, 16:00

Le premier mystère réside dans le premier batiment, de 5m de hauteur, 50m de large, et 12m de profondeur, en effet, les caves de ce batiment cache le bureau du directeur, et une salle dont seule certains pensionnaires peuvent se vanter de l'avoir vu. Se vanter n'est pas le mot juste, car chaque fois que l'evocation de ce lieu parvient aux oreilles d'un de ces "survivant" (comme certains les appelent), leurs yeux s'amplissent de terreur. Jamais personne n'a pu en savoir plus que ça.

A part le sous sol, l'immeuble compte un rez-de-chassée, et un 1er étages. Au rez-de-chassée se trouve une salle de récéption on-ne-peut-plus lugubre, et l'accueil, ainsi que l'infirmerie diriger par les charmantes Pitoun et T'choupi. Le premier étage cache le bureau de l'Econome <nom du titulaire>, la salle où sont entreposer les fournitures, la salle de torture, ainsi que d'autres salles aux fonctions moins importantes.

_________________
[JEU]Des fautes se sont glissées à mon insu dans ce message! Saurez-vous les retrouver? si vous avez les bonnes réponses, téléphonez au 08 22 45 63 21 (58€/min), ou par sms au 1245 (124€/sms). Jouez-vite à notre grand-jeu et gagnez peut-être des cadeaux!


Dernière édition par le Jeu 04 Nov 2004, 20:58, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
GraveWorm
Mister TESC que c'est ?
avatar

Nombre de messages : 974
Localisation : Cergy (95)
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mer 03 Nov 2004, 17:47

GraveWorm avait atteint l’age de 28 ans.
Survivant donc plus longtemps que Jim Morrison, Jimmy Hendricks, Kurt Cobain et le gars de Inxs, tous morts à 27 ans.
Cela dit, ses jours de rôliste étaient bien derrière lui, et un repos bien mérité s’imposait.
Arrivant par le car de 12h15, il découvrit l’imposante façade de sa nouvelle demeure. Il espèrait secrètement que l’endroit regorge d’anciens rôlistes et que les soirées seraient aminées de récits épiques et de détails de batailles.
Accueilli très professionnellement par le directeur de l’établissement, GraveWorm s’installa dans sa modeste chambre. Après avoir rangé ses quelques affaires, il s’assit sur le lit qui s’affaissa sous lui.
Il ne tarda pas à entendre des cris d’enfants.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rojhann
Le Pingouin Déjanté, Modérateur
avatar

Nombre de messages : 5698
Age : 28
Localisation : Par ci, par là....
Date d'inscription : 27/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mer 03 Nov 2004, 19:58

Et c'est là qu'intervient le deuxième mystère, ces cris que l'on peut entendre la nuit dans l'hospice, des bruits d'enfants, ou d'adolescent (15 ans peut-être). ainsi, le jeune GraveWorm, fraichement débarqué dans l'hospice (dont il ne tarda pas à fuguer, puis rattraper par le directeur accompagné de l'infirmière -bizarement armé d'un fouet et d'une camisole toute neuve-, mais cela et une tout autre histoire, qui rique d'être narré un peu plus bas.), attiré par ce drôles de bruits, réveilla un autre prisonni......euh excusez-moi, un autre pensionnaire, donc, un certain Donix (toujours recherché par le directeur et la police), pour aller voir la source de ces cris. Bien entendu et cela ne vous étonnera guère, ces cris provennaient du batiment décris un peu plus haut.

_________________
[JEU]Des fautes se sont glissées à mon insu dans ce message! Saurez-vous les retrouver? si vous avez les bonnes réponses, téléphonez au 08 22 45 63 21 (58€/min), ou par sms au 1245 (124€/sms). Jouez-vite à notre grand-jeu et gagnez peut-être des cadeaux!


Dernière édition par le Jeu 04 Nov 2004, 20:58, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
T'choupi
Apprenti Morrowinder
avatar

Nombre de messages : 288
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mer 03 Nov 2004, 23:42

[i]Au sercond étage, se trouvaient les geoles. Chaque pensionnaire disposait d'un petit espace se composant d'une paillasse à meme le sol, d'une armoire et d'une table. Peu ou pas de décoration, la sobriété était de mise.
Au fond du couloir, la pièce d'eau. Un revetement gris recouvrait son ensemble, une grande fontaine centrale d'eau froide permetait la toilette matinale. Les commodités quand à elles, étaient peu fréquentées par les pensionnaires. Les bruits les plus fou couraient sur cet endroit, des cris avaient été percus et des disparitions étaient survenu. En effet, un soir d'automne, le petit gaunardo malade, pris sont courage à deux mains et décida d'affronter sa peur mais on ne le revit plus. T'Choupi l'infirmiere en second en fut très affectée. Cette femme d'alure svelte intriguait par sa double personnalité l'ensemble des pensionnaires. On ne connaissait que peu de chose sur son passé professionnelle et familiale. Le Directeur l'avait dénichée un soir, dans une auberge plus que douteuse, la JohnValCellPad, la elle se ventait de ces prouesses thérapeutique. Seul le Directeur de l'hospice touché par son récit décida de l'accueillir et de la nommer infirmière en second.


Dernière édition par le Jeu 04 Nov 2004, 15:30, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rojhann
Le Pingouin Déjanté, Modérateur
avatar

Nombre de messages : 5698
Age : 28
Localisation : Par ci, par là....
Date d'inscription : 27/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mer 03 Nov 2004, 23:52

Suivi d'autres pensionnaire, au moeurs trop aventureux, tels Nakataï, Rob_Korn et Grilhawn. Leurs disparition interpella la police, qui allèrent voir le directeur et co-fondateur de l'établissement.

La biographie de l'établissement (dans la collection "Mémoires de Martyre"), ne dit pas qu'est ce qui fut dit dans cette discussion. En tout cas, les recherches furent arrétés.

Une autre partie de l'établissement mérite d'être détailler, le batiment B, comprenant un sous-sol, un rez-de-chaussée, et quatre autres étages. La composition des salles n'est pas évoqué dans les descriptions accessibles par des particuliers, l'on sait juste qu'à cet endroit se trouve, le refectoire, la cantine, et les salles à vocation scolaire ou de réabilitation à la vie sociale (service uniquement disponible pour les plus de 40 ans, éprouvant des difficulté d'integration)

_________________
[JEU]Des fautes se sont glissées à mon insu dans ce message! Saurez-vous les retrouver? si vous avez les bonnes réponses, téléphonez au 08 22 45 63 21 (58€/min), ou par sms au 1245 (124€/sms). Jouez-vite à notre grand-jeu et gagnez peut-être des cadeaux!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
grodoudou
Mister Mod
avatar

Nombre de messages : 1595
Localisation : Anywhere out of the world
Date d'inscription : 07/09/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Jeu 04 Nov 2004, 13:12

A l'entrée du vaste Domaine se dresse encore l'antique maison du gardien. Cette simple maison à deux étages, dont les murs largement couverts de lierre laissent entrevoir des pierres massives usées par le temps et qui portent par endroits d'étranges traces semblant avoir été faites par des griffes monstrueuses à une époque oubliée, cette maison fut la demeure du sinistre Gontran Gradudos.
Gradudos était le fidèle gardien du Marquis de Valadinium, l'ancêtre du Comte de Valadinium, qui avait fait de son Domaine un lieu qui inspirait la crainte et attisait la convoitise dans toute la région et même bien au-delà. En ces temps médiévaux où la Sainte Inquisition affermissait son emprise sur un empire s'étendant des grands fleuves de l'est jusqu'au vaste océan de l'ouest, des terres arides et désertes du sud jusqu'aux glaces du nord, le Domaine de Valadinium était une enclave où l'Inquisition n'avait aucune prise, où le Marquis régnait en maître et donnait libre cours à toutes ses fantaisies.
Le lieu était très prisé. S'y retrouvaient les notables et les ecclésiastiques de la région, mais aussi des princes venant de contrées lointaines, accompagnés de leurs femmes et serviteurs. La plupart étaient masqués, pensant sans doute conserver l'illusion de leur anonymat derrière un déguisement grossier. Des roturiers et des femmes du peuple étaient souvent présents, mais à leurs regards inquiets on pouvait penser qu'ils n'étaient pas venus de leur plein gré.
Gontran Gradudos avait été un de ces gens du peuple qui était arrivé au Domaine un soir d'hiver sans que personne ne sache qui l'y avait convié. Contrairement aux autres invités de sa condition, il ne montrait aucune terreur et semblait même vivement s'amuser aux fantaisies du Marquis. Ce dernier le remarqua et le mêla activement aux activités de cette nuit-là. Gontran Gradudos se montra d'une efficacité surpassant celle de la plupart des convives, même des plus habitués aux règles du jeu qui se déroulait sous leurs yeux et qui atteignait avec Gradudos une intensité nouvelle. Le lendemain, lorsque la plupart des convives qui en étaient encore capables étaient repartis, le Marquis de Valadinium demanda l'aide de Gontran Gradudos pour remettre de l'ordre dans le Domaine en vue de l'arrivée du Cardinal prévue pour le soir même. Gradudos, qui semblait à peine fatigué par la nuit, mit une telle ardeur au travail que lui avait confié le Marquis que le Domaine avait retrouvé toute sa splendeur au début de l'après-midi. Les derniers invités furent chassés sans ménagement, les récalcitrants étant conduits dans le grand bâtiment et confiés aux bons soins de celui que tous appelaient le geôlier. A son réveil, le Marquis fut tellement ébloui par une telle renaissance de son Domaine qu'il crut avoir dormi pendant une semaine. Il appela Gradudos auprès de lui, le félicita chaleureusement puis l'invita à partager son déjeuner et lui proposa le poste de Gardien, vaquant depuis le regrettable accident qui avait coûté la vie au pauvre Soisson. Gradudos accepta de bon coeur et il emménagea sans tarder dans la maison située près l'entrée du Domaine, d'où il avait une vue inégalée sur le parc et où il pouvait surveiller les allers et venues en toute discrétion.
Pendant de nombreuses années, le Marquis de Valadinium et Gontran Gradudos réglèrent les activités du Domaine avec la plus grande efficacité et même avec complicité.
Aujourd'hui, de la maison du Gardien ne reste que ces vieilles pierres meurtries, couvertes de lierre comme un linceul posé sur un passé flamboyant. C'est pourtant là que, un beau jour de printemps, s'installa un homme qui était arrivé la veille, à pieds, transportant un simple sac de jute qui contenait toutes ses possessions. Cet homme se faisait appeler Grodoudou. Des la rénovation du Domaine en hospice, il avait souhaité en devenir le Gardien. Il avait mené son enquête, avec discrétion, et avait réussi à comprendre la trame qui régissait les activités de cet hospice. Lorsqu'il se présenta devant le maître des lieux, il n'eut aucune difficulté à trouver les arguments pour le convaincre de lui confier ce poste de Gardien.
Grodoudou commença par explorer les caves du manoir et y trouva, comme s'il savait où les chercher, tous les outils et les instruments dont il avait besoin. Ces derniers n'avaient pas servi depuis des siècles, mais Grodoudou sut rapidement leur redonner leur splendeur et leur rendre toute leur efficacité. Il les emmena dans sa maison et personne ne sut ce qu'il en fit.
Depuis ce jour, Grodoudou peut être aperçu dans le Parc ou parfois même dans les bâtiments, toujours affairé à quelque besogne mystérieuse, portant des ustensiles dont la finalité échappe à la plupart des pensionnaires.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eta.carina.free.fr/Morrowind/index.php
3xn
Maître en Armure de Verre
avatar

Nombre de messages : 774
Localisation : Resdayn
Date d'inscription : 18/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Jeu 04 Nov 2004, 15:28

une hombre s' avance dans les ruelles étroites de balmora. la torche d' un garde en patrouille se dessinne dans le dense brouillard qui est tombé sur la ville. l' hombre s' imobilise. elle parait gueter le garde qui semble un peu ivre. le garde s' avance un peu plus en direction de l' ombre, il barragouinne quelques bribes incompréencible, puis sort une gourde de sa besace, il en boit le reste du contenu d' un seul trait. il est presque arrivé à la hauteur de l' ombre. tout à coup, l' ombre se dégage de dérière les caisses où elle était caché puis se jette sur le garde. la lumière de la lune se reflète sur la pointe de la lame que l' ombre vient de dégainer. le garde n' a pas le temps de comprendre se qu' il lui arrive, il s' écroule sur le sol, raid mort. l' ombre traine le corp j' usqu' a la rivière où il s' en débarrasse en fesant un grot plouf. dans une fraction de seconde, la lumière de la lune se reflète sur un visage jeunne qui apparait sous le capuchon.

et oui, l' ombre c' est moi, erixion. j' ai vécus dans les ruèles de balmora et j' ai appris à me fondre dans l' ombre pour me cacher des mystérieux assassins qui me traque depuis ma naissance. les quelques pièces d' or que j' ai volé au garde qui git maintenant au fond de l' eau me permetront de manger un morceau et de m' acheter une nouvelle dague.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
grodoudou
Mister Mod
avatar

Nombre de messages : 1595
Localisation : Anywhere out of the world
Date d'inscription : 07/09/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Jeu 04 Nov 2004, 16:27

Ce dimanche matin, l'air est frais. Le vent a tourné. Il souffle du nord. Grodoudou remonte son col d'un geste machinal. Il est soucieux. Les nouvelles qu'il vient de lire sont inquiétantes.
Comme tous les dimanches, le brave facteur de WormGond a apporté les journaux pour l'hospice. Comme d'habitude, Grodoudou les a trouvé à l'entrée du Domaine, à 6h30.
- "'Notre Temple', qu'est-ce que le directeur peut bien trouver d'intéressant là-dedans ?"
- "'Bottes et Marteaux', il faudra que T'choupi me prête le numéro spécial 'clous et cuir' un de ces jours"
- "'Vvardenfell matin', voyons quelles sont les nouvelles du j..."
Grodoudou ne peut pas finir sa phrase. A Balmora, un garde a été sauvagement assassiné dans l'exercice de ses fonctions.
- "Bon sang, il va y avoir une enquête, des flics partout dans la parc, dans les bâtiments. Oh non! pas dans les caves, pas dans le grenier du fond".
Les journaux font un bruit mat quand Grodoudou les laisse tomber à ses pieds.
- "Pourvu que j'arrive à temps".
Il se met à courir vers le bureau du directeur dont le soupirail laisse filtrer une faible lueur rouge, preuve que son occupant est déjà bien occupé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eta.carina.free.fr/Morrowind/index.php
TiGond
Le Tracteur Fou, Administrateur
avatar

Nombre de messages : 4051
Age : 71
Localisation : Taverne de l'Hydromel à Thirsk
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Ven 05 Nov 2004, 02:35



Mais revenons un instant sur le personnage de TiGond, nommé Directeur en Août 2004,à la suite d’une annonce passée sur un forum de liberté et de grande sagesse clairvoyante, MorroLand, sis en France et sur le réseau Internet.

Le premier objectif que s’était fixé le Directeur, TiGond, fut de recruter des collaborateurs susceptibles de l’aider dans toutes les lourdes tâches qu’incombent la gestion d’un tel centre de repos et de retraite. Cette préoccupation fut pour lui de tous les instants car comme il le dit lui-même : « Un bon Etablissement se gère avec une bonne équipe »,
maxime qu’il avait été apprise par sa Grand-Mère paternelle, grande philosophe et érudite des brèves de comptoir.

Né en 1946, membre actif du Baby Boom, TiGond eut une jeunesse que l’on pourrait qualifier de normale ou toutes les valeurs sociales et citoyennes étaient encore de mise, contrairement à ce qui se passe à l’heure actuelle, « Il leur faudrait une bonne guerre, bon sang de bon sang ».

Sa description physique correspond à la moyenne de la population mesurant dans les environs d’1m 75, avec, cependant, un détail qui le caractérise fortement : des yeux d’un bleu très clair (bleu-vert quand le temps se gâte et carrément transparent quand il est en colère) qui lui confère un regard incisif et perçant. Ce regard et sa bouche pulpeuse, découvrant de larges dents blanches et bien rangées quand il sourit, ont fait pendant quelques années de sa jeunesse le bonheur de nombreuses jouvencelles qui tournaient autour de lui en poussant des petits cris d’orfraies.
A ce propos, on peut souvent voir TiGond soupirer profondément, quand il se croit seul, à l’évocations de ces merveilleux souvenirs.

Mais revenons à nos moutons, comme dirait Monsieur Briand, le voisin d’en face, éleveur de ces sympathiques mais pas très intelligents quadrupèdes.

Ce regard, allié à une personnalité très forte et très indépendante, a toujours placé TiGond en marge du « normal ». Personne n’a jamais réussi à percer ses pensées profondes car il a toujours été un être intériorisé, gardant toujours ses opinions pour lui, mais capable d’éclater, quand comme le disait encore sa Grand-Mère : « quand la goutte d’eau fait déborder le vase ».

Bélier de naissance, il a toujours pris fait et cause pour l ‘injustice et s’est régulièrement mis dans des chausses-trappes qui lui ont, cependant, apporté cette expérience de la vie propre à la sagesse des gens de son âge.

Tout ceci pour expliquer son regard parfois étrange et son petit sourire en coin à l’évocation des événements qui se déroulent à l’Hospice de Morroland.

Nous comprendrons plus tard, lorsque cette histoire sera terminée, que ces deux réactions physiques de TiGond étaient des signes annonciateurs de l’aventure extraordinaire et rocambolesque qu’ont vécu les habitants de WormGond mais aussi et surtout tous les protagonistes qui ont eu affaire de prés ou de loin à L’Hospice de Morroland.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
TiGond
Le Tracteur Fou, Administrateur
avatar

Nombre de messages : 4051
Age : 71
Localisation : Taverne de l'Hydromel à Thirsk
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Ven 05 Nov 2004, 02:48



Là, ici, il est temps de faire une parenthèse.
J'ai repris tous les textes et je les ai mis dans un ordre un peu plus logique.
Faites un "copier" et coller le sur une feuille Word pour pouvoir l'imprimer.
Je pense que cela recentrera les nouvelles créations car nous avons là un vrai début d'histoire!!!


La Singulière Histoire de l'Hospice de Morroland

Chapitre 1

A WormGond, petit village dans la campagne de Vvardenfell, caché dans les frondaisons de grands arbres centenaires, la rue des Morolandeurs n’est pas très différente des autres rues.

Cependant, au numéro 77 un long bâtiment à 3 étages, entouré d'un grand parc envahi par les herbes folles, se dresse depuis de longues années. Il est entouré de dépendances en piteux état, témoignage de la décadence d'un domaine qui a perdu la superbe de ses années de faste quand le Comte de Valadinium mourut et laissa à la commune ce souvenir de ses belles années.

Le Conseil Municipal décida très vite d'aménager un Hospice destiné aux personnes âgées mais aussi aux jeunes, perdus dans ce monde cruel et difficile.

La façade blanchie à peu de frais quelques mois plus tôt donne encore l’illusion d’un havre de calme et de sérénité qui convient à un hospice.
En août 2004, un groupe de personnes aux noms plus que bizarres vinrent visiter ce bâtiment et proposa à la Commune d’en assurer la gestion et le développement, en créant une société nommée « GRAUNGRAVEGONDSADTCHOUPIT (3G.STP)», société en nom propre dont les financements restent, encore à ce jour, totalement occultes.

Le Maire, sur la bonne mine de ces investisseurs, accepta avec joie pensant à juste titre que cette nouvelle activité développerait l’économie de son petit village.

Cependant et on le verra plus tard, derrière ses lourdes grilles, ce pensionnat pour jeunes et vieux cache bien des mystères.

Le premier mystère réside dans le premier bâtiment, de 5m de hauteur, 50m de large, et 12m de profondeur, en effet, les caves de ce bâtiment cache le bureau du directeur, et une salle dont seule certains pensionnaires peuvent se vanter de l'avoir vu. Se vanter n'est pas le mot juste, car chaque fois que l'évocation de ce lieu parvient aux oreilles d'un de ces "survivants" (comme certains les appellent), leurs yeux s'emplissent de terreur. Jamais personne n'a pu en savoir plus que ça.

A part le sous-sol, l'immeuble compte un rez-de-chaussée, et un 1er étage. Au rez-de-chaussée se trouve une salle de réception on ne peut plus lugubre, et l'accueil, ainsi que l'infirmerie, dirigée par les charmantes Pitoun et T'choupi. Le premier étage cache le bureau de l'Econome <nom du titulaire>, la salle où sont entreposées les fournitures, la salle de torture, ainsi que d'autres salles aux fonctions moins importantes.

Au 1er étage, se trouvent les geôles. Chaque pensionnaire dispose d'un petit espace se composant d'une paillasse à même le sol, d'une armoire et d'une table. Peu ou pas de décoration, la sobriété étant de mise.

Au fond du couloir, la pièce d'eau. Un revêtement gris recouvrait son ensemble, une grande fontaine centrale d'eau froide permettait la toilette matinale. Les commodités quant à elles, étaient peu fréquentées par les pensionnaires. Les bruits les plus fous couraient sur cet endroit, des cris avaient été perçus et des disparitions étaient survenu. En effet, un soir d'automne, le petit Gaunardo, malade, prit sont courage à deux mains et décida d'affronter sa peur mais on ne le revit plus.

Une autre partie de l'établissement mérite d'être détaillée, le bâtiment B. Il comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée, et quatre autres étages. La composition des salles n'est pas évoquée dans les descriptions accessibles par des non initiés. L'on sait juste qu'à cet endroit se trouve, la bibliothèque, la cantine, et les salles à vocation scolaire ou de réhabilitation à la vie sociale (service uniquement disponible pour les plus de 40 ans, éprouvant des difficultés d'intégration).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
TiGond
Le Tracteur Fou, Administrateur
avatar

Nombre de messages : 4051
Age : 71
Localisation : Taverne de l'Hydromel à Thirsk
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Ven 05 Nov 2004, 02:50



Suite

GraveWorm avait atteint l’age de 28 ans.
Survivant à Jim Morrison, Jimmy Hendricks, Kurt Cobain et le gars de Inxs, tous morts à 27 ans.
Ceci dit, ses jours de rôliste étaient bien derrière lui, et un repos bien mérité s’imposait à lut.

Arrivant par le car de 12h15, il découvrit l’imposante façade de sa nouvelle demeure. Il espérait secrètement que l’endroit regorge d’anciens rôlistes et que les soirées seraient aminées de récits épiques et de détails de batailles.
Accueilli très professionnellement par TiGond le directeur de l’établissement, GraveWorm s’installa dans sa modeste chambre. Après avoir rangé ses quelques affaires, il s’assit sur le lit qui s’affaissa sous lui.
Il ne tarda pas à entendre des cris d’enfants.

Et c'est là qu'intervient le deuxième mystère, ces cris que l'on pouvait entendre la nuit dans l'hospice, des bruits d'enfants ou d'adolescent (15 ans peut-être).
Ainsi, le jeune GraveWorm, fraîchement débarqué dans l'hospice (dont il ne tarda pas à fuguer, mais fut rattrapé par le directeur accompagné de l'infirmière en Chef, bizarrement armée d'un fouet et d'une camisole toute neuve, mais cela est une toute autre histoire), le jeune GraveWorm donc, attiré par ces drôles de bruits, réveilla un autre prisonni......euh, un autre pensionnaire, un certain Donix, pour aller vérifier la source de ces cris. Bien entendu et cela ne vous étonnera guère, ces cris provenaient du bâtiment décrit précédemment. Donix ne réapparut plus dans les couloirs de l’Hospice.

Suivi d'autres pensionnaires, aux mœurs aventureuses, tels Nakataï, Rob_Korn et Grilhawn. Suite à des dénonciations calomnieuses d’anonymes du village, leurs disparitions interpella la police, qui allât voir le directeur et le co-fondateur de l'établissement.
Le livre « Les Mystères de l’Hospice de Morroland » de l'établissement (dans la collection "Mémoires de Martyre", édité chez Flamaplon), ne dit pas ce qui fut dit lors de cette rencontre, toujours est-il que les recherches furent immédiatement arrêtées.

Mais revenons un instant sur le personnage de TiGond, nommé Directeur en Août 2004,à la suite d’une annonce passée sur un forum de liberté et de grande sagesse clairvoyante, MorroLand, sis en France et sur le réseau Internet.

Le premier objectif que s’était fixé le Directeur, TiGond, fut de recruter des collaborateurs susceptibles de l’aider dans toutes les lourdes tâches qu’incombent la gestion d’un tel centre de repos et de retraite. Cette préoccupation fut pour lui de tous les instants car comme il le dit lui-même : « Un bon Etablissement se gère avec une bonne équipe »,
maxime qu’il avait été apprise par sa Grand-Mère paternelle, grande philosophe et érudite des brèves de comptoir.

Né en 1946, membre actif du Baby Boom, TiGond eut une jeunesse que l’on pourrait qualifier de normale ou toutes les valeurs sociales et citoyennes étaient encore de mise, contrairement à ce qui se passe à l’heure actuelle, « Il leur faudrait une bonne guerre, bon sang de bon sang ».

Sa description physique correspond à la moyenne de la population mesurant dans les environs d’1m 75, avec, cependant, un détail qui le caractérise fortement : des yeux d’un bleu très clair (bleu-vert quand le temps se gâte et carrément transparent quand il est en colère) qui lui confère un regard incisif et perçant. Ce regard et sa bouche pulpeuse, découvrant de larges dents blanches et bien rangées quand il sourit, ont fait pendant quelques années de sa jeunesse le bonheur de nombreuses jouvencelles qui tournaient autour de lui en poussant des petits cris d’orfraies.
A ce propos, on peut souvent voir TiGond soupirer profondément, quand il se croit seul, à l’évocations de ces merveilleux souvenirs.

Mais revenons à nos moutons, comme dirait Monsieur Briand, le voisin d’en face, éleveur de ces sympathiques mais pas très intelligents quadrupèdes.

Ce regard, allié à une personnalité très forte et très indépendante, a toujours placé TiGond en marge du « normal ». Personne n’a jamais réussi à percer ses pensées profondes car il a toujours été un être intériorisé, gardant toujours ses opinions pour lui, mais capable d’éclater, quand comme le disait encore sa Grand-Mère : « quand la goutte d’eau fait déborder le vase ».

Bélier de naissance, il a toujours pris fait et cause pour l ‘injustice et s’est régulièrement mis dans des chausses-trappes qui lui ont, cependant, apporté cette expérience de la vie propre à la sagesse des gens de son âge.

Tout ceci pour expliquer son regard parfois étrange et son petit sourire en coin à l’évocation des événements qui se déroulent à l’Hospice de Morroland.

Nous comprendrons plus tard, lorsque cette histoire sera terminée, que ces deux réactions physiques de TiGond étaient des signes annonciateurs de l’aventure extraordinaire et rocambolesque qu’ont vécu les habitants de WarmGond mais aussi et surtout tous les protagonistes qui ont eu affaire de prés ou de loin à L’Hospice de Morroland.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
TiGond
Le Tracteur Fou, Administrateur
avatar

Nombre de messages : 4051
Age : 71
Localisation : Taverne de l'Hydromel à Thirsk
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Ven 05 Nov 2004, 02:52



Suite

Chapitre 2

A l'entrée du vaste Domaine se dresse encore l'antique maison du gardien. Cette simple maison à deux étages, dont les murs largement couverts de lierre laissent entrevoir des pierres massives usées par le temps et qui portent par endroits d'étranges traces semblant avoir été faites par des griffes monstrueuses à une époque oubliée, cette maison fut la demeure du sinistre Gontran Gradudos.
Gradudos était le fidèle gardien du Marquis de Valadinium, l'ancêtre du Comte de Valadinium, qui avait fait de son Domaine un lieu qui inspirait la crainte et attisait la convoitise dans toute la région et même bien au-delà. En ces temps médiévaux où la Sainte Inquisition affermissait son emprise sur un empire s'étendant des grands fleuves de l'est jusqu'au vaste océan de l'ouest, des terres arides et désertes du sud jusqu'aux glaces du nord, le Domaine de Valadinium était une enclave où l'Inquisition n'avait aucune prise, où le Marquis régnait en maître et donnait libre cours à toutes ses fantaisies.
Le lieu était très prisé. S'y retrouvaient les notables et les ecclésiastiques de la région, mais aussi des princes venant de contrées lointaines, accompagnés de leurs femmes et serviteurs. La plupart étaient masqués, pensant sans doute conserver l'illusion de leur anonymat derrière un déguisement grossier. Des roturiers et des femmes du peuple étaient souvent présents, mais à leurs regards inquiets on pouvait penser qu'ils n'étaient pas venus de leur plein gré.
Gontran Gradudos avait été un de ces gens du peuple qui était arrivé au Domaine un soir d'hiver sans que personne ne sache qui l'y avait convié. Contrairement aux autres invités de sa condition, il ne montrait aucune terreur et semblait même vivement s'amuser aux fantaisies du Marquis. Ce dernier le remarqua et le mêla activement aux activités de cette nuit-là. Gontran Gradudos se montra d'une efficacité surpassant celle de la plupart des convives, même des plus habitués aux règles du jeu qui se déroulait sous leurs yeux et qui atteignait avec Gradudos une intensité nouvelle. Le lendemain, lorsque la plupart des convives qui en étaient encore capables étaient repartis, le Marquis de Valadinium demanda l'aide de Gontran Gradudos pour remettre de l'ordre dans le Domaine en vue de l'arrivée du Cardinal prévue pour le soir même. Gradudos, qui semblait à peine fatigué par la nuit, mit une telle ardeur au travail que lui avait confié le Marquis que le Domaine avait retrouvé toute sa splendeur au début de l'après-midi. Les derniers invités furent chassés sans ménagement, les récalcitrants étant conduits dans le grand bâtiment et confiés aux bons soins de celui que tous appelaient le geôlier. A son réveil, le Marquis fut tellement ébloui par une telle renaissance de son Domaine qu'il crut avoir dormi pendant une semaine. Il appela Gradudos auprès de lui, le félicita chaleureusement puis l'invita à partager son déjeuner et lui proposa le poste de Gardien, vaquant depuis le regrettable accident qui avait coûté la vie au pauvre Soisson. Gradudos accepta de bon coeur et il emménagea sans tarder dans la maison située près l'entrée du Domaine, d'où il avait une vue inégalée sur le parc et où il pouvait surveiller les allers et venues en toute discrétion.
Pendant de nombreuses années, le Marquis de Valadinium et Gontran Gradudos réglèrent les activités du Domaine avec la plus grande efficacité et même avec complicité.
Aujourd'hui, de la maison du Gardien ne reste que ces vieilles pierres meurtries, couvertes de lierre comme un linceul posé sur un passé flamboyant. C'est pourtant là que, un beau jour de printemps, s'installa un homme qui était arrivé la veille, à pieds, transportant un simple sac de jute qui contenait toutes ses possessions. Cet homme se faisait appeler Grodoudou. Des la rénovation du Domaine en hospice, il avait souhaité en devenir le Gardien. Il avait mené son enquête, avec discrétion, et avait réussi à comprendre la trame qui régissait les activités de cet hospice. Lorsqu'il se présenta devant le maître des lieux, il n'eut aucune difficulté à trouver les arguments pour le convaincre de lui confier ce poste de Gardien.
Grodoudou commença par explorer les caves du manoir et y trouva, comme s'il savait où les chercher, tous les outils et les instruments dont il avait besoin. Ces derniers n'avaient pas servi depuis des siècles, mais Grodoudou sut rapidement leur redonner leur splendeur et leur rendre toute leur efficacité. Il les emmena dans sa maison et personne ne sut ce qu'il en fit.
Depuis ce jour, Grodoudou peut être aperçu dans le Parc ou parfois même dans les bâtiments, toujours affairé à quelque besogne mystérieuse, portant des ustensiles dont la finalité échappe à la plupart des pensionnaires.

« Téléportation
Une ombre s' avance dans les ruelles étroites de Balmora, ville située au centre d’une contrée appelée Vvardenfell.
La torche d' un garde en patrouille se dessine dans le dense brouillard qui est tombé sur la ville. l' ombre s' immobilise. elle parait guetter le garde qui semble un peu ivre.
Celui-ci s' avance un peu plus en direction de l'ombre, il baragouine quelques bribes incompréhensibles, puis sort une gourde de sa besace.
Il boit le reste du contenu d' un seul trait. Il est presque arrivé à la hauteur de l' ombre qui, tout à coup, se dégage de derrière les caisses où elle était cachée et se jette sur le garde. La lumière de la lune se reflète sur la pointe de la lame que l' ombre vient de dégainer.
Le garde n' a pas le temps de comprendre ce qu' il lui arrive, il s' écroule sur le sol, raide mort.
L' ombre traîne alors le corps jusqu'à la rivière où il s' en débarrasse en l’y jetant.
Pendant une fraction de seconde, la lumière de la lune éclaire un visage jeune qui apparaît sous le capuchon.
Hé oui, l' ombre c' est moi, Erixion.
J' ai vécu dans les ruelles de Balmora et j' ai appris à me fondre dans l' ombre pour me cacher des mystérieux assassins qui me traque depuis ma naissance. Les quelques pièces d' or que j' ai volées au garde, qui gît maintenant au fond de l' eau, me permettront de manger un morceau et de m' acheter une nouvelle dague ».




Retour à WormGond
Ce dimanche matin, l'air est frais. Le vent a tourné. Il souffle du nord. Grodoudou remonte son col d'un geste machinal. Il est soucieux. Les nouvelles qu'il vient de lire sont inquiétantes.
Comme tous les dimanches, le brave facteur de WormGond a apporté les journaux pour l'hospice. Comme d'habitude, Grodoudou les a trouvé à l'entrée du Domaine, à 6h30.
- "'Notre Temple', qu'est-ce que le directeur peut bien trouver d'intéressant là-dedans ?"
- "'Bottes et Marteaux', il faudra que T'choupi me prête le numéro spécial 'clous et cuir' un de ces jours"
- "'Vvardenfell matin', voyons quelles sont les nouvelles du j..."
Grodoudou ne peut pas finir sa phrase. A Balmora, un garde a été sauvagement assassiné dans l'exercice de ses fonctions.
- "Bon sang, il va y avoir une enquête, des flics partout dans la parc, dans les bâtiments. Oh non! pas dans les caves, pas dans le grenier du fond".
Les journaux font un bruit mat quand Grodoudou les laisse tomber à ses pieds.
- "Pourvu que j'arrive à temps".
Il se met à courir vers le bureau du directeur dont le soupirail laisse filtrer une faible lueur rouge, preuve que son occupant est déjà bien occupé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rojhann
Le Pingouin Déjanté, Modérateur
avatar

Nombre de messages : 5698
Age : 28
Localisation : Par ci, par là....
Date d'inscription : 27/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Ven 05 Nov 2004, 15:52

arrivé presque à l'entrée, le nouvel Econome, Rojhann, surgit devant lui, il semblait sortir d'un long sommeil....

-Qu'est ce qui se passe, demanda t-il au gardien

alors, grodoudou lui raconta les nouvelles du matin.

-Ils doivent dèjà être passé, lui dit-il, à juger de la bosse que j'ai! C'est arrivé il y a.., il regarda sa montre, Oh mon dieu!!!! Une heure déjà!

Il se retourna brusquement, et vu le halo rougâtre qui entouré le soupirail en acier trempée, réputée inviolable.

-Pas de temps à perdre, prenez les matraque dans le placard à votre droite, elle sont arrivées hier, une très bonne affaire! Oui... ce n'est pas le moment!

_________________
[JEU]Des fautes se sont glissées à mon insu dans ce message! Saurez-vous les retrouver? si vous avez les bonnes réponses, téléphonez au 08 22 45 63 21 (58€/min), ou par sms au 1245 (124€/sms). Jouez-vite à notre grand-jeu et gagnez peut-être des cadeaux!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
3xn
Maître en Armure de Verre
avatar

Nombre de messages : 774
Localisation : Resdayn
Date d'inscription : 18/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Sam 06 Nov 2004, 13:58

retour à balmora:

erixion, apres avoir acheté de la nourriture et une nouvelle dague, sort de balmora par un pan du mure d' enceinte qui commence à s' écrouler par endroit. il longe un petit sentier escarpé qui s' élève jusque au sommet des montagnes qui se trouve à l' est de balmora. arrivé en haut, il commence une descente périlleuse: une corde attaché autour de sa taille, il entreprend une descente en rappel, le long de la paroie rocheuse, puis enfin, il arrive au fond du ravin. longeant la foyada mamaca vers le sud, il arrive à un enbranchement qui va vers worrngond.


Dernière édition par le Lun 08 Nov 2004, 12:22, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
grodoudou
Mister Mod
avatar

Nombre de messages : 1595
Localisation : Anywhere out of the world
Date d'inscription : 07/09/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Sam 06 Nov 2004, 23:34

Les matraques étaient bien là, savamment rangées par des mains expertes. Grodoudou ne put s'empêcher de laisser son regard connaisseur en examiner une de plus près. Il émit un sifflement admiratif en lisant l'inscription qui restait discernable malgré d'évidents efforts pour la rendre indéchiffrable.
- Félicitation Rojhann, "Ministère de l'Intérieur" : une excellente affaire en effet ! Plaisanta-t-il en dépit de l'urgence de la situation.
Puis Grodoudou lança deux matraques à Rojhann et en garda autant pour lui-même.
Il refermait hâtivement le placard lorsqu'un bruit inhabituel se fit entendre. Il s'agissait d'un son aigu, continu et sans modulations, discret mais parfaitement audible dans le silence matinal. Le bruit semblait provenir des niveaux supérieurs, probablement du deuxième étage, celui qui abritait les chambres des pensionnaires que tous appelaient les geôles. C'est là qu'avait récemment aménagé GraveWorm dont l'âge et les manières éveillaient la méfiance de Grodoudou. "Trop jeune pour convoiter un bon poste, trop vieux pour avoir été forcé à venir" s'était-il dit le jour où TiGond le lui avait présenté. Il appréciait décidemment son rôle de gardien qui lui permettait d'étudier librement tous les locataires de l'hospice !
- Il vaut mieux qu'on se sépare, suggéra Grodoudou. Moi je monte voir d'où vient ce bruit et toi tu descends au bureau du Directeur, OK ? Et jette un coup d'oeil à l'infirmerie en passant, tu vois ce que je veux dire, ajouta-t-il avec un regard complice.
Chacun s'élança dans l'escalier principal, Grodoudou vers le haut et Rojhann vers le bas. Tous deux tenaient une matraque dans la main et en avait une autre à la ceinture.


Dernière édition par le Lun 08 Nov 2004, 18:52, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eta.carina.free.fr/Morrowind/index.php
Rojhann
Le Pingouin Déjanté, Modérateur
avatar

Nombre de messages : 5698
Age : 28
Localisation : Par ci, par là....
Date d'inscription : 27/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Dim 07 Nov 2004, 17:49

Rojhann déscendit les marches les marches qui menait vers le bureau du Directeur, quatre à quatre; la porte était entre-ouverte, saisissant sa matraque, il s'avança......

_________________
[JEU]Des fautes se sont glissées à mon insu dans ce message! Saurez-vous les retrouver? si vous avez les bonnes réponses, téléphonez au 08 22 45 63 21 (58€/min), ou par sms au 1245 (124€/sms). Jouez-vite à notre grand-jeu et gagnez peut-être des cadeaux!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
GraveWorm
Mister TESC que c'est ?
avatar

Nombre de messages : 974
Localisation : Cergy (95)
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: c'est long...   Lun 08 Nov 2004, 14:56

Après quelques jours dans cet établissement, GraveWorm ressentait déjà un certain malaise.
Le confinement, les conditions de vie sommaires et le manque d’amabilité de la part des autres pensionnaires avaient commencé à entamer son moral et il ne tarda pas à tomber dans ses travers.
Un peu paranoïaque, il redoutait particulièrement la confrontation avec des évènements inhabituels qui provoquaient parfois chez lui des réactions inattendues. Les pertes de mémoire qui en suivaient étaient particulièrement inconfortables. La crainte d’une humiliation ou d’une simple désorientation poussait GraveWorm davantage à la paranoïa.
Alors qu’il était enfermé dans sa chambre pour la nuit, après le passage habituel de l’infirmière et de sa seringue, il fut pris d’une crise d’angoisse.
Et si après tout ce centre n’était pas ce qu’il paraissait être ?
Il lui faudrait mener l’enquête avant de subir quelque mutilation ou autre lavage de cerveau.
Il faudrait être rapide et efficace. Il faudrait agir à l’instant. Il faudrait sans doute fuir.
Le petit homme trapu se leva d’un bond de son lit et le regretta aussi tôt.
Une douleur affreuse lui parcouru les entrailles. Sûrement une mauvaise digestion de la paella à la fraîcheur douteuse servie à la cantine quelques heures plus tôt, mais dans son esprit, il ne pouvait s’agir que des produits injectés si fréquemment par les blouses blanches au minois angélique.
D’une façon ou d’une autre, il lui fallait quitter sa chambre.
Il souleva son matelas et entrepris de démonter un des ressorts tordus par le poids additionné de ses propriétaires successifs. A force de s’acharner, la panique prit le dessus, et le ressort céda au prix d’une entaille profonde dans la paume de sa main.
Il empoigna rageusement le morceau de métal et se mit à sangloter doucement de douleur et de dépit.
Néanmoins, il vacilla jusqu’à la porte froide et hermétique qui l’isolait du couloir et des accès à l’extérieur. Utilisant son outil de fortune, il commença laborieusement une tentative de crochetage. Après de nombreux efforts pour percevoir une logique dans les cliquetis provoqués par ses gestes minutieux, il dût se résoudre à l’évidence : il n’avait aucune expérience en la matière. Il tenta alors de forcer la serrure par de mouvements plus décidés quitte à y passer la nuit.
Soudain après un acharnement qui ne peut être décrit que comme pathologique, la porte s’ouvrit sans bruit. Son succès accidentel ne peut être expliqué que par les économies réalisées sur la maintenance et le choix de ces serrures, mais GraveWorm était loin de s’en préoccuper.
Il fit quelques pas dans l’obscurité du long couloir. Son cœur raisonnait comme un tambour dans sa poitrine et il aurait juré qu’il pouvait le sentir dans chacun de ses doigts.
Au moment où il passait devant les toilettes, des capteurs judicieusement placés déclenchèrent automatiquement l’alarme. Un son aigu et amplifié par la tension extrême de GraveWorm le fit sauter en arrière. Pourtant, pas question de reculer : il se mit à sprinter vers le fond du couloir, vers l’escalier qui le mènerait vers les étages inférieurs, vers la sortie.
Le temps que le personnel se mette à sa poursuite, il serait déjà loin.
Au moins était il persuadé de le rencontrer personne dans l’escalier…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
T'choupi
Apprenti Morrowinder
avatar

Nombre de messages : 288
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mar 09 Nov 2004, 12:01

T'choupi, l'infirmière en second, était responsable des soins aux pensionnaires. Chaque pensionnaire souffrait d'une pathologie plus ou moins grave, qui necessitait une prise régulière de médicament. De simples pillules suffisaient mais T'choupi, préferait la méthode de la seringue. Cette méthode très contestée par les pensionnaires était savement justifiée par l'infirmière :

"Nous sommes ainsi sûr que chaque pensionnaire prend réellement son traitement, aucunes dissimulations n'est possible. Ensuite, c'est très bon pour le tonus des muscles posterieurs..."

Aussi chaque soir à l'extection des lumières, T'choupi montait les escaliers pour se rendre au dortoir et ainsi prodiguer ses soins. C'est l'un de ces soir qu'elle entendit une alarme. Il était difficile de localiser exactement le lieu de l'effraction, elle décida de rebrousser pour se rendre à la salle de controle et prevenir le directeur de ces lieux.


Dernière édition par le Mar 09 Nov 2004, 16:48, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
3xn
Maître en Armure de Verre
avatar

Nombre de messages : 774
Localisation : Resdayn
Date d'inscription : 18/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mar 09 Nov 2004, 16:48

sur le chemin de worrngond:

avant de se lancer sur le chemin de worrngond, erixion se dirigea vers un petit groupe de rochers, il avait pour habitude de se débarrasser des objets compromettants dans une petite crevasse dont on ne voyait pas le fond. il sortit de sa besace la dague qui avait servit à trancher la gorge de la victime, puis il la jeta dans le troue. l' objet rebondir plusieurs fois sur la roche avec un petit tintement métallique puis finit par s' immobiliser au fond de la crevasse. débarrassé de la dague, erixion reprit sa route.

il emprunta donc un sentier qui serpentait entre les arbre-champignons géant qu' on trouvait abondamment dans la région des îles ascadiennes. après une demi-heure de marche, erixion décida de couper à travers champs pour atteindre worrngond avant la nuit. le ciel commençait à s' assombrire, les nuages, de plus en plus menaçants, s' approchaient inexorablement de l' endroit où se trouvait erixion. tout à coup, l' orage gronda; puis, la pluie tomba à grosse gouttes créant un vacarme assourdissant en heurtant les cimes des arbre-champignons géants. erixion pesta puis commença à courir en direction de worrngond dont la silhouette se dessinait à peine derrière le rideau de pluie. emmitouflé sous sa robe de bure, il courrait en essayant d' éviter les flaques pour ne pas se salire….


Dernière édition par le Ven 12 Nov 2004, 11:36, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
grodoudou
Mister Mod
avatar

Nombre de messages : 1595
Localisation : Anywhere out of the world
Date d'inscription : 07/09/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mar 09 Nov 2004, 17:52

Pendant ce temps, à l'Hospice, GraveWorm croyait pouvoir échapper à son sort par la voie de l'escalier. Mais, comme il le comprit plus tard, son destin était à l'Hospice. Tandis qu'il descendait l'escalier à pleine vitesse, grisé par l'appel de la liberté, Grodoudou gravissait ce même escalier en courant vers ce bruit étrange qui s'amplifiait à mesure que Grodoudou s'approchait de sa source et qui couvrait maintenant les bruits de pas. Ils atteignirent en même temps le palier du premier étage, que l'ampoule grillée laissait dans une semi obscurité persistante depuis plusieurs semaines malgré les protestations des pensionnaires auprès de Rojhann qui justifiait son inaction par la récente hausse des prix des luminaires sur le marché de Balmora.
La collision fut violente. GraveWorm fut projeté contre la porte du couloir. Grodoudou alla se fracasser sur le mur du palier et perdit connaissance pendant une fraction de secondes. Malgré le choc, ses réflexes lui avaient permis de ne pas lâcher la matraque qu'il tenait fermement dans sa main droite. Mais celle qu'il avait hâtivement fichée dans sa ceinture fut éjectée à travers les ténèbres et retomba avec un bruit sec à moins d'un mètre de GraveWorm.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eta.carina.free.fr/Morrowind/index.php
GraveWorm
Mister TESC que c'est ?
avatar

Nombre de messages : 974
Localisation : Cergy (95)
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mar 09 Nov 2004, 18:12

GraveWorm ne pouvait croire ce qu'il voyait.
Une créature mi-homme mi-insecte venait de surgir de l'obscurité pour l'empêcher de continuer à dévaler cet escalier providentiel. Projeté sur le côté, il heutra une cloison en bois avant de s’affaler sur le sol.
Le choc résonnait encore dans son crâne lorsque l’une des antennes de la créature vint s’écraser avec un bruit sec tout près de lui.
Il avait raison, cet endroit n’était pas normal et il lui faudrait coûte que coûte s’échapper pour éviter d’être dévoré. Le monstre eu un sursaut et tenta de se redresser.
GraveWorm répugnait à toucher l’antenne qui semblait désagréablement froide mais lisse. Il s’en saisit néanmoins précipitamment et la lança violement en direction de la chose encore inerte.
Sans attendre de voir s’il avait bien visé, il se tourna vers une nouvelle volée de marches qui l’amènerait au grand vestibule du bâtiment principal.
Derrière lui la matraque heurta une surface dure et un souffle rauque s’en suivit.
C’est alors que son pied se coinça entre deux dalles de marbre et il bascula vers l’avant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
T'choupi
Apprenti Morrowinder
avatar

Nombre de messages : 288
Date d'inscription : 11/08/2004

MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   Mar 09 Nov 2004, 20:38

L'infirmière était vite arrivée dans la salle de controle. Une simple pression sur un bouton et l'ensemble du système de sécurité se mit en route. En effet, Un astucieux systeme de grille avait été installé par la direction et en un rien de temps la totalité des ouvertures du bâtiment principal se fermerent. Les escaliers quand à eux se transformaient en toboggant géant ainsi l'infirmière pensait pouvoir faire échouer la tentative d'évasion du pensionnaire fautif. Ne restait plus qu'a appuyer sur l'autre interrupteur afin de libérer les fauves et prevenir le directeur...[/i]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland   

Revenir en haut Aller en bas
 
L'Histoire de l'Hospice de Morroland
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 6Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
 Sujets similaires
-
» Histoire d'animaux à Wasquehal
» L’histoire des Tortues
» Histoire touchante
» Histoire d'un vieux gros chat noir
» histoire de corset

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Morroland :: Forum Morroland :: L'Hospice de Morroland-
Sauter vers: