| | | L'Histoire de l'Hospice de Morroland | |
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better_king.II Maître en Armure de Verre

Nombre de messages: 703 Age: 18 Localisation: Dans l'infinité renfermé de mon crâne Date d'inscription: 01/12/2004
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Ven 14 Oct 2005, 17:45 | |
| "Mais qu'est-ce qu'il est stupide ce %**!! de Shéogorad" Pensa Iannanis. Mais je voudrais faire un flash black sur les éléments qui se sont déroulé, il y a déjà bien des années... Alors que Le marquis de Valadinium, Keskipu-Selboucq et Pouss'Toah'Dlah Keujmimeth jouait au poker en buvant une drôle de boisson soupoudrée de farine (des études furent menées et prouvèrent que cette farine n'était autre que du sucre de lune), un bébé dont ne sut jamais d'où il vint (quoique c'est yeux était extremement clair) et quelle était son origine. Ce petit garçon était venu se frotter au pied du Marquis de Valadinium. ce dernier que c'était une limace qu'il attrappa pour montrer en trophé à ses compagnons de jeux. Le sage Pouss'thoa'dkah Keujmimeth, un petit réduit par ces consommations cru que l'enfant était un nain et pouvait ainsi divulguer des informations comprométantes à son propos. Il decida de le cacher dans la statue qui se trouvait derrière eux... L'enfant grandit en piquant les offrandes du marquis de Valadinium à la statue... Un jour alors qu'il s'ennuyait, il décida de remplacer la barbe qu'il avait remarqué lors d'une de ses precedentes sorties. La nuit venue, il sortit de la statue qu'il grimpa. il rasa la statue en prenant bien souint de ne faire tomber aucun poil à coté. C'est alors qu'il tendit un élastique autour du crâne de la statue et ainsi faire tenir la barbe faîte des poils du garçons... Le marquis de Valadinium, Keskipu-Selboucq et Pouss'Toah'Dlah Keujmimeth l'avait biensûr oublié et ne l'avaient jamais remarqué que la barbe fut changé... L'enfant n'avait pas beaucoup de vêtement, juste une pauvre cullotte, et un rasoir dont il ne savait pas ce qu'il faisait là... Voilà belle histoire n'est-ce pas ? Maintenant je vais retourner aux evenements présents. Depuis quelques semaines, il entendait les rires gras d'une nouvelle personne, un homme sûrement. Mais de nouvelles voix vint troubler la monotonie de sa vie, une voix de femme, et... Bugs Bunny ? Non pas encore lui ! Il le soupçonnait d'avoir amener les nouvelles voix. (J'espère que ma presonnal touch vous satisfera...) |
|  | | Iannanis Mascotte 2006

Nombre de messages: 2046 Age: 32 Localisation: Dans mes cordes Date d'inscription: 08/07/2005
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Ven 14 Oct 2005, 21:14 | |
| Le lapin avait si bien captivé l'attention de son auditoire, que la liche commençait à piquer du nez, Pouss'Toah'Dlah donnait des coups de coude à Valadinium pour qu'il cessât de ronfler, TiGond écoutait ou n'écoutait pas, en tout cas il avait l'air concentré, et Sadruddin se demandait quand la serveuse passerait avec la prochaine fournée de gâteaux mous. " Hm! hm! clac! clac! Messieurs, madame la liche, en conséquence ce serait bon, comme disait mon glorieux ancêtre Maître Janotus de Bragmardo, ce serait bon, donc, que vous nous rendissiez nos cloches, car elles nous font bien besoin. Nous en avons refusé autrefois bon argent à ceux d'autres contrées, qui les voulaient acheter pour la substantifique qualité de la complexion élémentaire, qui est intronifiquée en la terrestérité de leur nature quidditative intrinsèque et extrahumide, pour extraniser les ballots et les turbines sur nos vignes, enfin pas les nôtres, celles du voisin..." "Il est pas mal mon lapin, n'est-ce pas ?" demanda Shéogorath à Iannanis. "J'aurais dû me douter que ça venait de vous, vraiment" répondit-elle d'un ton navré. Qu'allait-elle faire, à présent que la barbe était fausse et qu'elle perdait tout espoir d'une gloire sans égale et surtout de l'acquisition du bandeau daédrique dont elle avait toujours rêvé ? "J'ai un marché à te proposer" repartit le dieu. "Si c'est pour décrocher la lune, je suis malade" rétorqua aigrement Iannanis. "Ho! ho! ho! Tu es très amusante. Toute cette histoire mérite une petite explication : je te la donnerai quand tu m'auras ramené l'assiette enchantée qui donne son immortalité à cette maudite liche puante et sert à ses expériences nauséabondes. Tu la trouveras sur la table à côté du lapin. Mets-la sous mon pied droit, je l'écraserai et détruirai le monstre infâme en même temps. J'atttends" Iannanis soupira. Elle regarda la table, repéra l'assiette, avisa le lapin et lui fit de grands signes expressifs. mais le lapin était lancé : il bondissait sur place, emporté par son éloquence : "Eh oui ! Si nous perdons le tonneau, nous perdons la face. Mais si vous me rendez les cloches, j'y gagnerai six chapelets de saucisses, une bonne paire de chausses qui sièront à merveille à mes jambes galbées : vir sapiens non abhorrebit eam ! Et il y a dix-huit jours que je suis à matagraboliser cette harangue : reddite quae sunt Caesaris Caesari, et quae sunt Lapini Lapino !" Iannanis se démenait. Le lapin avait fini par la voir, mais plus elle gesticulait, et plus il gesticulait lui-même, et la situation devenait délicate : une partie de la mâchoire s'était décrochée, une oreille du lapin débordait de l'orbite creuse et battait l'air. Toute cette agitation du lapin brassant du vent provoquait des courants d'air qui réveillaient l'auditoire. "Hahem ! clac! clac! Ca ! je vous prouve que me les devez bailler. Ego sic argumento : omnis clocha clochabilis, in clocherio clochando, clochans clochativo clochare facit clochabiliter clochantes. Vivecus habet clochas. Ergo gluc, rendez-moi mes clochettes ! Valete et plaudite, cives, qui n'est pas le pluriel de civet de lapin..." Il n'eut pas le temps d'achever sa phrase. Iannanis avait décidé d'intervenir directement. Elle prit son élan, sauta, atterrit sur la table, salua brièvement Sadruddin et TiGond : "Pardonnez, messieurs, cette intrusion intempestive au milieu du spectacle, mais c'est un cas d'urgence. Je vous ferai parvenir ma discographie dédicacée." Elle saisit le crâne et le lapin d'une main, l'assiette de l'autre, brandit l'animal et le lança dans la figure de Keskipu-Selboucq qui était entrée dans une fureur peu commune et hurlait des choses incohérentes : "MON ASSIETTE ! MON ASSIETTE ! UN PONEY POUR MON ASSIETTE !" "OLLLLééééééééééééééééééééééééééééééééééé...................PAF !!!!" fit le lapin en heurtant la liche. Le crâne explosa sous le choc, renversa la liche sur Valadinium qui s'écria : "Eh ! Pousse-toi d'là !" Pouss'Toah'Dlah keujmimeth crut que c'était pour lui. Il s'élança à la rescousse, glissa sur un os, fit un tour sur lui-même, rencontra les bras de Iannanis qui lâcha l'assiette. La liche bondit pour s'en emparer, mais le lapin est plus rapide et l'attrape au vol avec ses grandes oreilles avant d'être plaqué au sol par Valadinium, la règle veut qu'on lâche le ballon quand on est plaqué, mais quoi ? oui? oh lalalala ! le lapin a réussi un superbe roulé-boulé et s'est extrait de la mêlée pour courir seul, à présent, vers l'essai, il n'y a aucun défenseur en face... Si ! Keskipu-Selboucq vient d'invoquer une armée de squelettes et tous les tas d'os se dressent les uns après les autres, le lapin n'a plus qu'une ressource : il tente une magnifique passe en direction de Iannanis qui saisit l'assiette et invoque à son tour une armée : " Ah c'est un fameux régiment, Le régiment de la Grande Bardesse !" " Tara tata, tara tata, tata rataplan rataplan" répond en choeur et en cadence la myriade de minuscules soldats de plomb qui surgit du sol. Iannanis trépigne de rage : encore une incantation ratée dans un moment critique ! " PFRUUiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiT" Ah ! le coup de sifflet nous annonce la mi-temps. Le match reprendra après une page de publicité, surtout restez connectés à Télé-Hospice. _________________ Secrétaire Adjointe Chargée des Relations Inter-Paraboliques du CFM SACRIP... du CFM quoi!
Ne parlez jamais sèchement à un Numide
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|  | | GraveWorm Mister TESC que c'est ?

Nombre de messages: 974 Localisation: Cergy (95) Date d'inscription: 11/08/2004
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Sam 15 Oct 2005, 10:02 | |
| GraveWorm sortait d'un cauchemar abominable... Il se trouvait dans une ville inconnue, entouré de bâtiments imposants de marbre blanc, une grande place vouée aux cérémonies était en son centre. Les habitants, quoique loquaces demeuraient incompréhensibles d'autant qu'il semblait qu'il fallut comprendre le code gestuel complexe qu'ils s'efforçaient à employer, agitant leurs mains simultanément à chaque mot prononcé. Désirant à tout prix quitter cette dimension parallèle, GraveWorm tentât désespérément de fuir par les grandes avenues bordant la place, mais il semblait revenir toujours au même endroit. Meme en les essayant méthodiquement les unes après les autres, tous les chemins le menèrent dans cette ville. Soudain il se senti transporté, ses pieds quittèrent le marbre blanc, et alors que tout devint noir, dans sa tête résonna : "A Leucade" (bis repetita) Alors il entra en contact avec un mur et s'effondra au sol. Plus tard, mais combien de temps après, un son strident lui vrilla les oreilles : "PFRUUIIIIIIIIII" Il sentit son coeur bondir dans sa poitrine comme s'il s'éveillait au monde pour la première fois. Il fut debout en un instant. Ce qu'il vit alors, il ne put le comprendre entièrement. Plusieurs créatures, personnes, et même un lapin étaient réunis dans une grande salle, au pied d'une gigantesque statue. Celle qui attira son attention fut une femme en combinaison étrange, agripée à une assiette. Elle semblait menacée par une armée de squelettes et d'hommes miniature en plomb. Volant au secours de la demoiselle, GraveWorm s'élança alors que chacun semblait reprendre son souffle. Entrant violemment en contact avec la dame en combi, il la plaqua au sol, faisant voler l'assiette dans les airs. " Ne bougez plus, ceci est une Intervention Fédérale !" Beugla Gravy, avant que l'assiette ne touche le sol. _________________ "Et à ce moment-là, l'orc se lève comme un seul homme." Pour tout savoir sur le TESC, rendez vous chez Wiwi |
|  | | better_king.II Maître en Armure de Verre

Nombre de messages: 703 Age: 18 Localisation: Dans l'infinité renfermé de mon crâne Date d'inscription: 01/12/2004
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Sam 15 Oct 2005, 12:50 | |
| L'enfant voulu voir ce qui se passait à l'exterieur de la statue... Il fut surpris pas le spectacle qu'il voyait, des soldats de plombs, un féderal (c'est bizarre d'habitude il se déplace toujours en groupe...), un lapin de concours, les joueurs de poker, un viel homme en plein délire nevrotique, une jeune femme déplumée... Mais ce qui le choqua le plus fut l'assiette qui vint le percuter en pleine face. "AAAAAAAAAAIIIIIIIIIIIIIIIIEEEEEEEEEE" Quel est l'imbecile qui jette des assiettes ! Mais le pauvre garçon n'eut pas le temps de reagir que déjà tout le monde se jeter sur lui pour récuperer le disque... Il fut percuté par l'emplumé qui rammassa l'assiette... L'enfant de maudit d'avoir voulu sortir de cette statue. |
|  | | grodoudou Mister Mod

Nombre de messages: 1595 Localisation: Anywhere out of the world Date d'inscription: 07/09/2004
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Mar 18 Oct 2005, 23:23 | |
| Le vacarme causé par deux pies criardes se disputant un vieux clou rouillé sortit Grodoudou de sa torpeur. Il se trouvait dans son jardinet, appuyé au manche de sa fourche, la tête posée contre la porte de sa cuisine. Il lui fallut quelques secondes pour réaliser où il était et comprendre qu'il s'était laissé hypnotisé par cette voix enchanteresse entendue à travers la porte. "Bon, il s'agit de rester vigilant maintenant", se dit-il une fois ses esprits totalement revenus. Il saisit fermement sa fourche, déverrouilla la porte le plus discrètement possible, et entra prudemment dans la cuisine. La pièce était vide et n'avait visiblement pas été visitée. Mais de la porte entrouverte de la salle provenait un étrange murmure. Le Gardien s'approcha et risqua un coup d'œil à travers l'entrebâillement. Il vit avec horreur que la pièce était pleine de cendres et de fumée. Le murmure devenait un grondement inintelligible mais indubitablement humain. La fumée empêchait d'en discerner la source, mais la silhouette du vieux fauteuil semblait encombrée d'une masse inhabituelle. Dans la salle, aucun mouvement n'était perceptible, à part les filets de fumée qui s'échappaient par la fenêtre brisée. Agrippant fermement sa fourche, Grodoudou ouvrit lentement la porte et risqua un pas à l'intérieur de la pièce obscurcie. Il commençait à mieux discerner les formes et à mesurer l'ampleur du sinistre. Les braises incandescentes d'un gros livre centenaire achevant dramatiquement sa vie dans l'âtre de la cheminée éclairaient faiblement le pied du vieux fauteuil. Là, Grodoudou aperçut une paire de bottes en cuir noir, immobiles. Sans un bruit, abrité derrière sa fourche à manche court, Grodoudou s'approcha du fauteuil et vit la masse humaine qui y reposait. Parvenu suffisamment près, le Gardien reconnu un pensionnaire qu'il avait déjà eu l'occasion d'apercevoir ces derniers temps : le dénommé GraveWorm. Le grondement provenait de lui. GraveWorm était arrivé à l'Hospice quelques temps auparavant et avait été immédiatement pris en charge par le Directeur en personne, ce qui avait surpris Grodoudou. Le Gardien avait été encore plus étonné d'apprendre de la bouche de ce même Directeur qu'aucune enquête sur le nouvel arrivé n'était autorisée. Habituellement, lorsqu'un nouveau pensionnaire intégrait l'Hospice, tout le personnel était chargé de le surveiller étroitement et de reporter le moindre détail au Directeur. Mais pour GraveWorm les consignes étaient fermes : le Directeur se chargerait seul des investigations d'usage. Grodoudou en avait toujours gardé une certaine méfiance à l'égard du jeune pensionnaire. A ce moment, dans sa maison, le Gardien était seul avec GraveWorm qui gisait dans le fauteuil, inconscient. Aucune trace de la femme qui avait lu les Mémoires de Soisson… Soudain, GraveWorm s'agita et cria "Ne bougez plus, ceci est une Intervention Fédérale !". Grodoudou sursauta et, les réflexes à vif, faillit transpercer le jeune homme de sa fourche. Mais GraveWorm était retombé dans le fauteuil et parlait d'une voix irréelle et inarticulée. "Donnez-moi cette assiette ! Écartez ces squelettes et ces soldats de pacotille ! Ouvrez le lavoir et libérez les otages ! J'arrive Monsieur le Directeur ! Écorchez ce maudit lapin ! Renvoyez ces fantômes dans leur moyen âge natal ! Excusez-moi Madame ! Rendez sa barbe à la statue ! Aïe pas la tête !". Puis le silence se fit. GraveWorm gisait dans le fauteuil, immobile et silencieux. Grodoudou lui donna un léger coup sur l'épaule du plat de sa fourche, et le jeune homme glissa sur le sol et y demeura. Le Gardien vérifia que GraveWorm ne présentait aucun danger, puis il entreprit d'inspecter la pièce afin de constater les dégâts et de comprendre les motivations des intrus. La bibliothèque était ravagée, la plupart des livres déchirés ou brûlés. Mais le plus étrange était que les intrus avaient découvert la cachette derrière le meuble. Ils étaient soit bien renseignés (mais pas qui ?), soit très chanceux. Sur la table, les Mémoires de Soisson étaient indemnes. Le livre qui avait tant intéressé la visiteuse inconnue était ouvert à la dernière page. Grodoudou parcourut quelques lignes qui parlaient d'un lapin, d'un lavoir caché, du Marquis de Valadinium et également de Gradudos, l'aïeul du Gardien actuel. Ce livre et les divagations de GraveWorm semblaient étrangement liées, mais par quoi ? " Bon, il est temps de consulter les archives", se dit Grodoudou. Il retourna dans la cuisine et ouvrit le réfrigérateur. Il en sortit tout le contenu, sauf deux yaourts périmés, un bocal de cornichons et un pot de moutarde. Il plaça soigneusement les deux yaourts sur la clayette du haut, puis le bocal de cornichons sur celle du milieu. Lorsqu'il posa enfin le pot de moutarde sur la clayette du bas, un déclic se fit entendre dernière lui. Il remit tout en ordre dans le réfrigérateur, en referma la porte et se mis à quatre pattes sous la table : deux dalles du carrelage s'étaient désolidarisées. Une légère pression suffit au Gardien pour dégager l'accès à un escalier qui s'enfonçait sous le sol de la cuisine. Il y pénétra, trouva la lampe torche accrochée à la paroi et l'alluma. Il pris sa fourche et referma la trappe au-dessus de lui. Le long escalier en colimaçon semblait très ancien et conduisait à une salle voûtée. Là, Grodoudou se dirigea vers un vieux coffre et l'ouvrit. Le coffre contenait une dizaine de très vieux livres. Grodoudou y trouva rapidement ce qu'il cherchait : un curieux parchemin titré "Moi, Better King 2, fils spirituel du Marquis de Valadinium". Le papier, maculé de tâches, était recouvert d'une écriture enfantine truffée de fautes d'orthographes. Grodoudou n'avait jamais compris le sens de ce texte mais l'avait jugé suffisamment précieux pour le mettre à l'abri dans ce coffre. Le texte évoquait une immense chambre souterraine entourant une statue monumentale, une sorte de sanctuaire oublié, autrefois lieu de nombreuses invocations morbides. Mais le côté puéril de ce mystérieux Better King 2 ressortait fréquemment, en particulier lorsqu'il expliquait que la statue était affublée d'une fausse barbe depuis que l'auteur avait rasée l'originale pour la remplacer par un postiche. L'auteur continuait même en se vantant d'avoir porté sur le menton la vraie barbe de la statue pendant une semaine, avant de la jeter au fond du puit du sinistre Gardien du Domaine pour souiller l'eau de cet effrayante personne. Grodoudou ne comprenait toujours pas la signification de tout cela, mais puisque les divagations de GraveWorm semblaient liées au texte lu par la femme inconnue, et puisque ce parchemin d'enfant paraissait lui-même faire écho aux propos de GraveWorm, il ne restait qu'une piste à suivre : celle indiquée par ce parchemin. Il fallait essayer de trouver la trace de la barbe de la statue au fond du vieux puit aujourd'hui recouvert de lierre et de ronces. Grodoudou remonta donc l'escalier, remis la lampe torche à son clou, sorti dans sa cuisine et referma soigneusement la trappe. Il vérifia que GraveWorm était toujours inconscient et ressortit dans le jardinet au fond duquel se trouvait l'ancien puit. _________________  |
|  | | TiGond Le Tracteur Fou, Administrateur

Nombre de messages: 3951 Age: 63 Localisation: Taverne de l'Hydromel à Thirsk Date d'inscription: 11/08/2004
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Mer 19 Oct 2005, 01:16 | |
| Tôt le matin, une voiture s’arrêta au 77, rue des Morrolandeurs, juste en face de la grille de l’Hospice. Le Directeur d’icelui, TiGond, descendit. Il respira profondément et avec une intense satisfaction l’air de ce petit coin de pays qu’il avait appris à apprécier avec le temps et qu’il était heureux de retrouver par ce petit matin d’automne. Six mois qu’il était parti de l’Hospice, six mois pendant lesquels il avait rencontré un nombre inimaginable de gens et parcouru pratiquement la terre entière à la recherche du secret du Comte de Valadinium. Il était un peu furieux d’avoir passé tout ce temps qu’il estimait avoir perdu car les résultats de ses recherches lui semblaient proches du zéro tant ils étaient ténus et infimes. Il referma la grille du parc avec précaution pour ne pas réveiller les vieux pensionnaires qui devait encore dormir à cette heure. Il lui sembla voir la silhouette du gardien Grodoudou sortir par la petite porte de coté. « Il faut absolument que je le vois au plus vite » pensa-t’il. En effet, si ses recherches n’avaient pas abouti, il revenait quand même avec quelques indices et des documents précieux concernant une étrange histoire de Barbe, de Vase de Soisson et de Fils spirituel ou illégitime du Comte de Valadinium. Et le nom de Gontran Gradudos était revenu à maintes reprises dans ses conversations avec des historiens reconnus du monde entier. Il le savait, Gontran Gradudos était l’aïeul de son fidèle gardien Grodoudou. Depuis quelque temps, il lui était apparu que Groudoudou n’était pas seulement le gardien dévoué dont il donnait l’image sereine et paisible mais qu’il était là pour une mission bien précise. Cela n’était pas encore bien net dans son esprit mais il s’était juré dans sa cabine, à bord du steamer par lequel il était revenu de Papouasie Occidentale, de faire toute la lumière sur ce profond mystère qui planait sur le domaine. L’escalier et les couloirs de l’Hospice étaient calmes, pas un bruit ne transperçait. Il gagna son bureau non sans s’étonner d’une étrange odeur de fumée qui lui fit penser à un feu de cheminée, mélangé à un parfum indéfinissable de vieux parchemins. Cela lui remis à l’esprit sa bibliothèque de la salle à manger où il avait réuni un grand nombre de livres historiques glanés çà et là au hasard de ses pérégrinations. Il songeât également à sa collection unique et rare de très anciens documents échappés d’un incendie terrible et ravageur qui avait eu lieu dans un château fort du moyen-age lors de l’inquisition. Il les avait rangé précieusement, avec l’aide de Groudoudou, dans un cave dissimulée sous la maison de Gardien et qui était accessible par une combinaison secrète dans le réfrigérateur. Il sourit légèrement au souvenir de la mise en place de cette combinaison digne des plus grands mages de Vvardenfell. La porte de son bureau était entrouverte mais tout semblait à sa place. Il y avait dans un coin deux valises abandonnées. Il se dirigeât vers elles pour voir quel était le nom du propriétaire : « Académie d'Acucurbitassinaripal-Poilaubral – Iannanis, Barde Morrolandaise ». Instantanément, il se rappelât le message de son ami Vendren Hlaahutte de l’Académie, qui lui annonçait l’arrivée de sa meilleure élève qu’il lui envoyait pour l’aider dans son enquête. Son ami lui avait aussi indiqué qu’elle se prenait pour la Castafior mais qu’elle avait quand même un joli brin de voix. « Nous ne sommes pas château de Moulinsard » pensa-t’il « mais on pourra peut-être organiser un ou deux concerts pour les pensionnaires ». Il s’assit derrière son bureau et se mit à songer aux événements de ces six derniers mois. Son homme de confiance, Lord Zébra, l’avait tenu au courant au jour le jour, de tout ce qui se passait à l’Hospice. Il savait ainsi que Pitoun, son infirmière en chef, était partie investiguer aux Iles Caîmans et en Birmanie dans le cadre de son mémoire sur l’amélioration de l’espèce humaine. Les résultats de ses études, il le savait, lui apporteraient des éléments de ses connaissances historiques car, il le pressentait, les événements obscures de l’Hospice étaient liés directement ou indirectement aux recherches mondiales en cours sur le clonage des êtres vivants et de l’homme, en particulier. « Il va falloir également que je vois très vite Rojahnn, l’Econome pour avoir un compte-rendu précis des dépenses de ces derniers mois et de l’usage des fonds spéciaux débloqués par mon copain Sarre de Cosie du Ministère de l’Economie » pensât-il . Il se prit à penser à deux œufs au plat avec du pain beurré, accompagné d’un verre de cet excellent petit vin de pays provenant de son cousin Vincent Poursant, viticulteur dans le Pas-de-Calais. Mais le décalage horaire eut raison de cette envie culinaire et il s’endormit doucement, les pieds sur son bureau.
Dernière édition par le Mer 19 Oct 2005, 19:18, édité 1 fois |
|  | | Iannanis Mascotte 2006

Nombre de messages: 2046 Age: 32 Localisation: Dans mes cordes Date d'inscription: 08/07/2005
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Mer 19 Oct 2005, 12:25 | |
| "PFRRUUUUIIITT !" Un sifflet retentit pour la fin de la mi-temps. | better_king.II a écrit: | Il fut percuté par l'emplumé qui rammassa l'assiette...
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"Un emplumé a pris l'assiette ?" s'écrie Iannanis, "qu'est-ce que c'est que cette histoire ?" Puis, jugeant délicate la situation dans laquelle elle se trouve, elle s'adresse à GraveWorm : "Jeune homme, j'ai été ravie de faire votre connaissance, et flattée que vous ayiez choisi de tomber dans mes bras plutôt que dans ceux de la liche, mais si vous le permettez nous remettrons cet entretien si intéressant à plus tard, j'ai d'abord une affaire urgente à conclure." Elle s'extirpe de l'étreinte avec la souplesse d'une couleuvre avant de s'apercevoir que son mystérieux partenaire a totalement disparu. "Non,mais vraiment, là, c'est vexant !" murmure-t-elle. Et elle s'élance à la poursuite de l'assiette qu'un corbeau a confondu avec un fromage, et qui s'envole avec sa proie pour se percher _ car il faut qu'un corbeau soit perché _ sur la tête de Shéogorath.
" Sonnez donc la trompette et battez les tambours ! En l'honneur de la guerre, en l'honneur des amours !" chantent en choeur et au pas les petits soldats, à présent entrés en lutte contre les squelettes de Keskipu-Selboucq, qui encourage ses troupes en battant l'air de sa longue faux.
Valadinium pousuit son lapin de concours, dont il se demande comment il a pu s'échapper de son clapier. Pouss'Toah'Dlah Keujmimeth appelle à grands cris le corbeau qu'il a invoqué en récitant ses fables, et qui refuse catégoriquement de quitter son perchoir, et même d'ouvrir son bec et de lâcher sa proie, car il connait l'histoire et sur ce coup-là, vraiment, on ne l'aura pas ! Iannanis tente de léviter afin d'atteindre le volatile : "Je suis Titania la blonde Je suis Titania fille de l'air..." Mais elle ne réussit qu'à obtenir des billets d'avion pour Cythère, cet heureux séjour, pays des Amours. "Et vous croyez que ça m'amuse !!!" s'écrie-t-elle si furieuse qu'elle empoigne un squelette, le démembre en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, balance les morceaux sur les autres, avant d'en saisir un second par le cou, qu'elle fait tournoyer au-dessus de sa tête. Les petits soldats redoublent d'ardeur : Gloire immortelle de nos aïeulx Sois-nous fidèle, mourons comme eux ...!" Les squelettes reculent sous la brusque poussée et bousculent Pouss'Toah'Dlah, qui tente d'appeler les forces infernales à la rescousse : "Der Hölle Rache Kocht in meinem Herzen !" Malheureusement il s'étrangle au moment de cocoter ses aigus. "Serre les fesses, ma poule !" lui crie Iannanis. Aussitôt, l'incantation manque, et Pouss'Toah'Dlah se transforme en poule. Le lapin l'a repèrée : il se jette dessus, l'avale d'un coup avant qu'elle ait eu le temps d'émettre la moindre prostestation. Ainsi finit le Père Supérieur Pouss'Toah'Dlah Keujmimeth. Mais voilà le lapin allourdi, à présent, et quelque peu handicapé car les plumes indigestes l'obligent à tousser et cracher tripes et boyaux. Valadinium profite de l'occasion pour saisir l'animal, mais l'intervention de Iannanis lui sauve la mise : "Profitons bien de la jeunesse Bien court, hélas, est le printemps !" Et voilà Valadinium redevenu nourrisson.Certes, l'incantation n'a réussi qu'en partie : le nourrisson est tout ridé et frippé. C'est une vision absolument cauchemardesque. Mais Valadinium est hors d'état de nuire.
"...Et sous ton aile, soldats vainqueurs, Dirige nos pas, enflamme nos coeurs ! Continuent les petits soldats en tirant en l'air avec leurs petits fusils à baïonnettes, comme autant de petits pétards, qui enflamment les squelettes et rendent leur avancée difficile à force de marcher sur des aiguilles. Keskipu-Selboucq a perdu ses alliés mais n'est pas abattue. "Casse-toi Diva! lance-t-elle à Iannanis, en reprenant le célèbre air de la Norma qui l'a rendue muette. Iannanis, n'a pas vu venir le coup : la voici muette à son tour, incapable d'articuler le moindre son, réduite à se maudire intérieurement de n'avoir pas suivi les cours en option du ventriloque-pétomane, quand elle était à l'Académie d'Acucurpouetpouet. La fureur l'aveugle. Sans réfléchir, elle fonce dans le tas, trébuche sur ses petits soldats, tombe à terre, à portée de faux de la liche. Celle-ci abat son arme qui vient heurter le sol avec une telle violence que la statue se met à vasciller dangereusement, le corbeau s'agite, ouvre le bec pour protester, laisse tomber l'assiette au pied de Shéogorath qui l'écrase. Un grondement formidable semble surgir du fond des entrailles de la terre. Keskipu-Selboucq se met à hurler tandis qu'elle gonfle, gonfle comme un ballon. Iannanis allongée sur le sol se bouche les oreilles et ferme les yeux. Un énorme "BOUM" retentit et se répercute dans toutes les parois de la salle : à force de trop gonfler, la liche a finit par exploser, libérant des effluves nauséabondes insupportables.
Quelques longues minutes plus tard, Iannanis ouvrit à nouveau les yeux et se déboucha les oreilles : le calme était revenu, l'insoutenable odeur était partie, la salle était vide, sans aucune trace de bataille. Plus de lapin, plus de corbeau, de bébé frippé, de prisonniers, de soldats, de tas d'os, de bouts de liche... Seul un beau jeune homme imberbe, au regard troublant, au sourire malicieux et à la grâce toute féline semblait attendre qu'elle daignât se relever. Iannanis aurait bien voulu dire quelque chose, mais d'une part elle était muette, et d'autre part ses hormones commençaient à s'affoller, ce qui la faisai rosir légèrement et l'empêchait d'esquisser le moindre mouvement, mis à part un haussement de sourcils signifiant la surprise. Le jeune homme rit, tendit une main secourable et déclara : "Je me présente : Shéogorath, en chair et en os, pour vous servir... Oui je sais, je ne ressemble pas à la statue, mais je me suis fait avoir par le sculpteur. Il a dû trouver que sa femme assistait trop souvent aux séances de pose." Iannanis se disait qu'elle aurait bien aimé, elle aussi, assister au séances de pose. Shéogorath continua : "Eh bien, Iannanis, si nous passions aux choses sérieuses ?" Les joues de la demoiselle virèrent à l'écarlate, les hormones passèrent la cote d'alerte, elle s'arrêta de respirer et crut qu'elle allait s'évanouir. "Je parlais de l'explication promise, bien entendu", ajouta le dieu. _________________ Secrétaire Adjointe Chargée des Relations Inter-Paraboliques du CFM SACRIP... du CFM quoi!
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|  | | Sky Morrowinder

Nombre de messages: 499 Age: 18 Localisation: http://skydeath.free.fr/ Date d'inscription: 07/10/2005
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Mer 19 Oct 2005, 15:31 | |
| Dans le jardin, je vois un homme étrange qui arrive, sonne et se dirige vers l'entrée de l'hospice... Malgré l'étrange impression qui se dégage du bonhomme et de l'endroit... je décide d'aller a sa rencontre. Cet homme, rouge de colère semblait perdu dans ses pensées, suite a un échec. Allons-y.. mais emportons cette fourche au cas ou. _________________ (¯`·.¸¸.·´¯`·.¸¸.->Sky<-.¸¸.·´¯`·.¸¸.·´¯) |
|  | | TiGond Le Tracteur Fou, Administrateur

Nombre de messages: 3951 Age: 63 Localisation: Taverne de l'Hydromel à Thirsk Date d'inscription: 11/08/2004
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Jeu 20 Oct 2005, 01:31 | |
| TiGond s’éveillât doucement de son sommeil réparateur qui avait été dérangé une ou deux fois par des bruits épouvantables dont il ne pouvait déterminer l’origine. Cela avait été des bruits de lutte, de bagarre, de fracas, de cris perçants. Il savait cependant par son informateur que Iannanis la Diva était en train de régler, à sa manière, l’éradication de Pouss'Toah'Dlah Keujmimeth, de la liche Keskipu-Selboucq et ses squelettes, aidée en cela par son fameux lapin fidèle et mangeur d’andouilles qu’elle avait fait apparaître grâce à ses pouvoirs magiques. Il pensa à ce qu’il avait lu sur de vieux documents en Papouasie occidentale. Ces documents retraçaient l’histoire d’un Prince du sang, Shéogorath qui avait été changé, il y a très longtemps par le mage maléfique Pouss'Toah'Dlah Keujmimeth, en statue de pierre et affublé d’une fausse barbe par le fils spirituel de Comte de Valadinium. Il avait alors 25 ans. « Iannanis a certainement réussi sa mission » pensât-il. « J’espère aussi qu’elle a réussi à retrouver les deux premiers faux clones ». Ces clones de TiGond lui-même et de Sadruddin avaient été réalisés par des dissidents de l’Hospice, emmenée par le sinistre Général de Cul de Jatte, son ennemi personnel. Ils avaient profité de son absence pour s’emparer des premiers résultats des recherches de ses équipes et créer ces deux doubles. Il n’aimait pas cela car il n’était pas sûr de l’entière réussite de ces clonages et s’inquiéter de les voir utiliser pour d’autres objectifs inavouables à la place de leur véritable destinée humanitaire. « J’ai confiance en la Castafiore » se dit-il avec un petit sourire, « elle saura les détruire sans leur faire trop de mal ». Il alla ranger ses affaires dans sa chambre et prendre une bonne douche qui le remis complètement sur pied puis redescendit dans le hall. Il entrât dans la Bibliothèque et ce qu’il vit le surpris si vivement qu’il en reculât de deux pas en arrière. L’odeur étrange qu’il avait sentie à son arrivée provenait de la cheminée dans laquelle il pouvait encore voir des restes de ses précieux livres et parchemins qu’il avait mis si longtemps à retrouver et à regrouper. Il en ressentit une très vive tristesse mais se ressaisit aussitôt à la vue du pauvre être qui gisait dans le gros fauteuil de cuir. En s’approchant, celui-ci s’écriât : « Ne bougez plus, ceci est une Intervention Fédérale ! ». Il reconnut GraveWorm, le fils de son vieil ami André Devers-Churen qu’il lui avait dépêché pour l’aider à finaliser ses recherches. En effet, Graveworm avait fait une maîtrise sur la reproduction des vers de terre à travers les siècles. TiGond savait que les vers et en particulier ceux des tombes dans les cimetières, avaient la particularité de se dédoubler à la naissance, effectuant ainsi naturellement un clonage parfait d’êtres vivants. Graveworm pouvait donc l’aider à avancer plus rapidement dans ses recherches. Voyant l’état de son protégé, il fut soudainement inquiet. « J’espère que ce n’est pas irréversible » se dit-il. Il se demandât qui avait bien pu le perturber ainsi. Il pensa tout de suite aux méthodes expéditives de Iannanis et s’en trouvât fort contrarié. Il se dirigeât vers l’infirmerie mais celle-ci était déserte. Il décida d’aller voir Grodoudou le Gardien pour avoir une explication. En sortant, il lui semblât entendre des rires et des gloussements de jeune énamourée. « C'est curieux, on dirait Iannanis » pensât-il.
Dernière édition par le Sam 22 Oct 2005, 02:12, édité 1 fois |
|  | | better_king.II Maître en Armure de Verre

Nombre de messages: 703 Age: 18 Localisation: Dans l'infinité renfermé de mon crâne Date d'inscription: 01/12/2004
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Ven 21 Oct 2005, 15:35 | |
| Le jeune enfant regardait la scène... un jeune homme nu, avec un femme bavant, en extase devant ce dernier... L'enfant regarda l'ex-statue... Le jeune homme qui était apparu avait copier sa façon de s'habiller, L'Enfant n'aimait pas ça. C'est ainsi qu'il se tourna vers l'ancienne statue. "bonjour. je suis désolé d'avoir occuper votre jambe pendant un certain nombre d'année... Je m'excuse aussi de vous avoir rasé" En effet, le jeune homme était nu, et avait une grande douleur dans la jambe... L'enfant continua : "Si ça vous tente de la récuperer, j'ai jeté votre ancienne barbe dans un puit, je ne sais trop où." Sur ces mots l'Enfant se retourna et prit la porte. Il avait entendu que la statue se trouvait en dessous d'un hospice permettant la réinsertion dans la vie... Il trouvera peut-être... son bonheur... |
|  | | Iannanis Mascotte 2006

Nombre de messages: 2046 Age: 32 Localisation: Dans mes cordes Date d'inscription: 08/07/2005
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Ven 21 Oct 2005, 21:30 | |
| Shéogorath et Iannanis regardèrent la créature étrange à l'apparence enfantine qui s'éloignait en trottinant. Iannanis ne put cacher son incompréhension de ce qu'elle venait de voir et d'entendre. "Il ne faut pas lui en vouloir", déclara Shéogorath en haussant les épaules, "il a l'esprit un peu dérangé et parfois sujet à des hallucinations, à force d'être tenu enfermé par ses parents dans une statue... n'est pas un dieu qui veut pour résister à un tel traitement !" Ils laissèrent l'Enfant s'éloigner à son tour. Puis Shéogorath dit : "Je sens que tu meurs d'envie de connaître le fin mot de l'aventure : Ecoutez, bonnes gens, c'est une sombre histoire Les murs de cette salle en gardent la mémoireElle a commencé il y a longtemps déjà, lorsque Molag Bal gardait Boéthia et ses 99 amants. Il m'avait demandé de lui trouver un partenaire de jeu, car la dame prenait son temps et il s'ennuyait ferme. Comme j'étais occupé, à ce moment, à poser pour le sculpteur qui a réalisé cette statue si peu ressemblante, je lui envoyai mon fidèle ami Max Ionnaise de Calembourg, qui avait un esprit du diable et le grain de folie nécessaire à rendre intéressante l'heure la plus rébarbative. Malheureusement, l'opération fut un total fiasco. Apparemment, Max avait trouvé amusant de se faire passer pour une jeune femme, et il y réussit si bien qu'il s'empara de tous les trésors que Molag Bal lui offrit en échange de ses faveurs. Mais la plaisanterie ne s'arrêta pas là : La déesse Boéthia, adroite, A ce galant, Donna son coeur, et la joue droite, En même temps. Et dans son amoureuse ivresse, Max, Max, Max Ecoutait venir sa maîtresse
Boéthia profita de l'occasion pour prolonger son expérience des hommes. Molag Bal découvrit la supercherie lorsqu'un amant plus impatient vint se plaindre que la déesse ne respectait pas le temps réglementaire, et souffrait un peu trop souvent de la migraine. Le dieu mena son enquête : Un soir Max, avec épouvante, N'étant point sourd, Trouva le pas de son amante Quelque peu lourd. Ca lui mit la puce à l'oreille Trop tard, Hélas ! Ah! que ne se sauvait-il la veille, Ce pas.. ce pas !C'était le pas de Molag Bal qui ne goûta pas du tout la plaisanterie : il se vengea en transformant le fautif en lapin de concours qu'il offrit au Marquis de Valadinium, et envoya à mes trousses le Père Supérieur d'Acucurbitassinaripal-Poilaubral, le puissant mage Pouss'toah'Dlah Keujmimeth. Celui-ci m'enferma dans la statue que tu vois, et la fit transporter ici, au sanctuaire de Céparhissilassorti, sous le domaine du Marquis de Valadinium. En même temps il emmena la femme du sculpteur, Gertrude Keskipu-Selboucq, et pour être sûr qu'elle me garderait bien, il lia son existence à l'assiette qui servait à sceller ma prison (quelle drôle d'idée !). Pouss'Toah'Dlah Keujmimeth retourna à l'Académie. Gertrude s'ennuyait, d'autant plus que je ne pouvais pas sortir. J'essayai d'attirer le Marquis de Valadinium par l'intermédiaire de mon lapin Max, afin de me libèrer, mais lorsqu'il parvint ici, Gertrude le séduisit et céda immédiatement à ses avances, quelle poisse! Ils eurent même un enfant tous les deux, qu'ils cachèrent dans la statue. La dame était coquette et elle voyait le temps passer sur elle, qui la flétrissait : elle décida que Valadinium organiserait des fêtes dans son domaine et lui livrerait des convives choisis afin qu'elle puisse s'abreuver et se nourrir de leur jeunesse pour conserver la sienne. Malheureusement, cela tourna mal : Gertrude ne réussit qu'à se transformer en liche puante, une horreur absolue. Toutes les tentatives que je fis pour me débarrasser de ce monde-là échouèrent lamentablement, jusqu'au fiasco de Soisson, auquel j'avais pourtant envoyé mon lapin toujours fidèle, quoique fortement préoccupé par l'aspect de sa fourrure. C'est le vol de la barbe par le fils de Gertrude et Valadinium qui me donna une idée de génie pour attirer du monde et activer ma délivrance : Molag Bal avait promis le pouvoir suprême aux Pères Supérieurs d'Acucurbitassinaripal-Poilaubral lorsqu'ils auraient vidé le Tonneau des Danaïdes à la paille (hé ! hé ! c'est encore une idée à moi, ça, et Molag Bal ne s'en est même pas aperçu). C'est une tâche longue et fastidieuse. Je fis courir le bruit qu'on pourrait fabriquer une paille enchantée, capable de vider le Tonneau en quelques aspirations, avec un poil de ma barbe. Pouss'Toah'Dlah Keujmimeth rappliqua immédiatement sur les lieux, poussé par son ambition démesurée, fit du chantage à la liche et à Valadinium pour leur faire révèler un secret dont ils étaient complètement ignorants. La situation dura ainsi très, très, très longtemps, crois-moi ! le domaine changea même de propriétaire entretemps, le nouveau se livrant aussi à des expériences étranges (il semble qu'un air de folie règne ici, et je pense que ma présence y est pour quelque chose...), quoique d'un autre style. Heureusement, les Pères Supérieurs n'avaient pas renoncé à la barbe. Mais cette fois je pris mes précautions : je décidai d'attirer ici la personne la plus qualifiée et j'organisai une série de tests pour cela : la pêche à l'huître à poils ras, par exemple, ou encore aller tuer un netch géant à la fourchette. Je dois dire à ce propos que ta capacité à accepter les défis les plus tordus, comme si c'était les choses les plus naturelles du monde, m'a stupéfié. Bon, d'accord, le fait que tu sois une fille réduisait les chances de séduction de Keskipu-Selboucq, et c'est vrai, tu me plaisais bien, mais enfin... Bref ! Donc, j'ai tout fait pour t'amener jusqu'ici et j'avoue que le résultat a dépassé toutes mes espérances, qu'en dis-tu ?" Iannanis, bien que flattée, était toujours muette et incapable de répondre. "Ah ! c'est juste" répliqua Shéogorath, "tu as perdu l'usage de la parole. Il y a un moyen simple de le retrouver, si tu consens à m'embrasser." Iannanis examina rapidement le choix qui s'offrait à elle, et il lui apparut très clairement qu'il n'était plus temps de jouer les jeunes filles effarouchées. Elle se jeta goulument sur Shéogorath, que la soudaine étreinte troubla au point de le faire pâlir. "Heu..." fit-il quelques instants plus tard en reprenant son souffle et ce qu'il pouvait de ses esprits, "décidément tu es très prometteuse... et heu... imprévible." "Je voulais être sûre de récupèrer TOUTES mes capacités vocales", répliqua la bardesse. "Et puis j'attends ma récompense", ajouta-t-elle d'un ton très résolu en fixant ardemment ses yeux sur ceux du jeune homme qui commença à trouver le fond de l'air un peu chaud. Il brandit les deux billets d'avion pour Cythère que Iannanis avaient laissés tomber dans la bataille. "Que dis-tu d'aller faire un tour là-bas?" Elle sourit : finalement, d'un mal pouvait naître un bien inespéré. "Ah oui ? C'est d'accord, je te prends à l'essai !" dit-elle avec un formidable aplomb. "A l'essai ? Je rêve ! C'est toi, cocottoune, qui a intérêt à être à la hauteur! je suis un dieu, n'oublie pas !" "Ouais ! mais si j'en crois ce que disent les déesses, vous promettez plus que vous ne tenez !" "Bon, bon " répondit en riant Shéogorath, "je te jure d'être à la hauteur de mes promesses, voilà ! Satisfaite ?" "Ca, on verra plus tard, mais c'est un début. Et mes bagages ? Et l'Académie ? Je vais rentrer bredouille !" "Tes bagages, tu n'en auras pas besoin, et pour l'Académie, tu n'y retourneras pas, je te garde. Je leur ai envoyé le lapin Max avec une petite surprise de ma façon... Mais filons d'ici où nous n'avons plus rien à faire !" Il serra davantage la jeune femme qui roucoula d'aise, et ils disparurent à leur tour, laissant le sanctuaire secret totalement vide... du moins le croyaient-ils. Et d'ailleurs ça n'avait plus aucune importance.  _________________ Secrétaire Adjointe Chargée des Relations Inter-Paraboliques du CFM SACRIP... du CFM quoi!
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|  | | Rojhann Le Pingouin Déjanté, Modérateur

Nombre de messages: 5698 Age: 20 Localisation: Par ci, par là.... Date d'inscription: 27/08/2004
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Mar 25 Oct 2005, 18:53 | |
| Devant ce spectacle qui s'enchaîna à la vitesse d'un escargot à fusion thermo-nucléaire, la seule réaction de Rojhann fut un léger tremblement du sourcil gauche (comme quoi on en revient à parler de poils). Il ne trouva cependant pas acceptable que tout cette histoire se termine sur un rendez-vous romantique et une conclusion lyrique digne des plus belles strophes de BHL (Berto de la Hizquierda Latenta). Il décida donc dans une imperceptible pulsion éléctrique que son bras devait vérifier une théorie excitante. Son coutelas d'ivoire jallit de ses mains, et tout en criant à pleine puisssance pneumonale "ROOOOOOOOJJJJJJJJJJJJHAAAAAAAAAAAAAAN!" Le bien cédé par son père adoptif mourant sous les décombres projeté par un volcan peu sympathique, attérit dans le dos de Shéogorath Celui-ci, en même temps que sa pseudo-divinité, s'effondra dans un bruit sourd d'enclume sur un coussin de peau d'alligator. Rojhann, décida que la tanière du soleil levant attendrait, et s'élança vers le corps inerte. "Ceci n'est pas une divinité, mais bel et bien un mortel ennuyeux!" déclara t-il _________________ [JEU]Des fautes se sont glissées à mon insu dans ce message! Saurez-vous les retrouver? si vous avez les bonnes réponses, téléphonez au 08 22 45 63 21 (58€/min), ou par sms au 1245 (124€/sms). Jouez-vite à notre grand-jeu et gagnez peut-être des cadeaux!
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|  | | TiGond Le Tracteur Fou, Administrateur

Nombre de messages: 3951 Age: 63 Localisation: Taverne de l'Hydromel à Thirsk Date d'inscription: 11/08/2004
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Mer 26 Oct 2005, 01:35 | |
| Ne trouvant pas Groudoudou, TiGond revint sur ses pas en se promettant de le chercher plus tard. En passant à coté de la sortie de l’arrière-cuisine, il entendit des geignements sourds. Il s’arrêta et regarda autour de lui. Dans un buisson épais, il aperçut deux corps allongés dans l’humus humide de cette arrière saison. Il s’approcha et découvrit, avec stupeur, Iannanis, en larmes, qui tenait dans ses bras un bel éphèbe plein de sang et dans le dos duquel était fiché un poignard à manche d’ivoire. Il reconnut immédiatement celui de Rohjann. Il se dit qu’il réglerait ce mystère plus tard mais qu’il était urgent d’emmener le blessé à l’infirmerie. « Tiens, à propos, je n’ai pas encore revu T’Choupi et Pitoun n’est pas là » se dit-il en aparté. Il aperçut , par terre, une enveloppe qu’il prit dans sa poche. « Prenez-le par les jambes » lançât-il à Iannanis qui semblait avoir perdu tous ses moyens. Péniblement, ils amenèrent le jeune homme blessé et inanimé dans le local de l’infirmerie. « Allez, remuez-vous, au lieu de rester là comme une andouille » dit-il, peu aimable à la jeune femme. Celle-ci murmura « andouille !! » et elle donna l’impression de se réveiller d’un mauvais rêve. Elle devint alors extrêmement efficace, installât confortablement le blessé sur la table de soin, sortit les boites à pansements, les liquides antiseptiques, des seringues, enfin tout le matériel nécessaire pour soigner le jeune homme. Elle demanda à TiGond d’aller dans son bureau pour lui ramener sa valise qu’elle y avait déposée. TiGond partit en maugréant, récupéra l’objet et revint à l’infirmerie. Arrivé à la porte de celle-ci, il stoppa net et regarda par l’ouverture de la porte qu’il avait laissée à moitié fermée. Il vit Iannanis retirer doucement le couteau du dos du blessé, ce qui lui arracha une plainte sourde. Puis, Iannanis sortit de sa poche une énorme andouille dont elle fit plusieurs tranches épaisses en se servant du coutelas à manche d’ivoire. Intrigué, TiGond décida de rester où il était pour voir ce que Iannanis allait faire. Elle posa soigneusement les tranches d’andouille sur la plaie béante, sortit à nouveau de sa poche une sorte de fourrure de lapin qu’elle passât délicatement sur l’ensemble en murmurant ce qui semblait être une mélopée magique d’un sorcier de l’Afrique australe. Abasourdi, TiGond vit le sang s’arrêter de couler, la plaie se fermer et le jeune homme ouvrir les yeux. Il sourit dans sa barbe et repensât à l’étiquette sur la valise, « Académie d'Acucurbitassinaripal-Poilaubral – Iannanis, Barde Morrolandaise ». Il remercia par la pensée son ami Vendren Hlaahutte de l’Académie qui lui avait envoyé Iannanis. « Je lui parlerai plus tard » se dit-il et il posa sans bruit la valise près de la porte et s’éloigna à pas feutrés. Il se dit qu’il fallait qu’il retrouve Rojahnn au plus vite car celui-ci semblait avoir été rattrapé par ses démons d’antan. Il se heurta dans le couloir à la horde des pensionnaires qui sortaient de la cantine, des miettes de gâteaux mous encore accrochées à leurs vêtements. Il eut beaucoup de mal à se débarrasser, en particulier de Robert Krakasuki, l’élu AGDP (Aile Gauche du Dortoir des Pensionnaires) qui voulait absolument lui lire la liste des récriminations et desiderata de tous ces anciens Pnjs de Vvardenfell. « Font chier » pensât-il et il sortit de nouveau dans le parc de l’hospice. « Il est temps de faire quelque-chose » pensât-il. « Je dois absolument remettre en route le plan D sur les rails et tout d’abord finir rapidement les recherches sur le clonage. ». Content de cette décision, il se dirigea vers le fond du parc et arrivât, au bout d’une bonne demi-heure de marche à travers les bois devant ce qui semblait être une masure abandonnée. Il sortit une grosse clé de sa poche, ouvrit la porte et pénétrât dans la petite maison. Une fois à l’intérieur et après avoir refermé la porte à clé et activé une sorte de bouclier invisible de protection, il poussât un énorme soupir de satisfaction de se retrouver dans « son » monde et regardât autour de lui. L’environnement était saisissant ! |
|  | | better_king.II Maître en Armure de Verre

Nombre de messages: 703 Age: 18 Localisation: Dans l'infinité renfermé de mon crâne Date d'inscription: 01/12/2004
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Mer 26 Oct 2005, 10:03 | |
| Le jeune garçon errait dans les jardins de l'hospice... Il avançait sur le gazon pieds-nus, le regard foulant l'herbe qui lui carressait les chevilles. Il était assez perturbé par les êvenements qu'il venait de subir. Il est sûr qu'après avoir vécu cloîtré dans la jambe d'une statue qui en réalité était un vrai homme, l'on est pas forcemment près à assister à un combat d'andouilles contre des soldats de plombs... Pour lui, il doit trouver le directeur de cette asile... Il continua à errer dans l'herbe mouillé par cette fin de saison pendant une bonne heure lorsqu'il trouvât une porte laissée entre ouverte. Il s'y faufilla (et non pas faux-filets  ). Après avoir errer une heure dans les jardins de l'Hospice de Wormgond, il erra pendant trentes minutes dans les couloirs de cet Hospice. Il y croisait des anciens PNJs recouvert de miettes de biscuits mous à ce qu'il pu constater... Il arriva à une porte d'où sortait de la lumière, et des bruits, une jeune femme riait de joie et un autre homme faisait "tchin-tchin" avec des seringues pleines... Il entra dans la pièce, Il vit la jeune femme qu'il avait aperçu dans les souterrains, et le propriétaire de la jambe qu'il avait habitée, ainsi qu'un vieux monsieur qui ressemblait à un directeur. Il s'approcha du cadavre... C'est là qu'il vit de belle tranche d'andouillette reparties sur le corp du Dieu. Pour je ne sais quelle raison, la faim vint le saisir et c'est ainsi qu'il se saisit d'une des tranches d'andouillette. Pendant qu'il finissait de manger sa tranche, il s'exclama à haute voix : "Vous savez où je peux trouver le directeur de ce lieu ?" Il dit ces paroles pas très clairement car il avait comme dit plus haut de l'andouillette dans la bouche... |
|  | | Iannanis Mascotte 2006

Nombre de messages: 2046 Age: 32 Localisation: Dans mes cordes Date d'inscription: 08/07/2005
 | Sujet: Re: L'Histoire de l'Hospice de Morroland Mer 26 Oct 2005, 17:06 | |
| Iannanis et Shéogorath saluèrent l'enfant presque avec indifférence. "Attendez donc ici qu'il revienne" dit simplement la barde. Puis considérant qu'il devait être affamé, elle lui tendit des restes d'andouilles en lui conseillant de les faire cuire, c'était meilleur. Elle se tourna vers le blessé pour ne plus s'occuper que de lui. Une voix obsédante lui chantonnait à l'envi : Pars, pars pour Cythère Gagne promptement Ce pays charmant, Gagne ce séjour où règne l'amour !
"Oui" , se dit-elle, "je suis épuisée, j'ai besoin de repos." Elle laissa un petit mot au directeur : elle remerciait d'avoir permis d'éviter un drame, se mettait à sa disposition, mais vraiment pas tout de suite, qu'elle ait aussi du temps pour souffler. Enfin, elle saisit Shéogorath d'une main, sa valise de l'autre et se télétransporta aussitôt là où personne n'irait les déranger, car décidément ici, ils n'étaient pas à l'abri des sautes d'humeur d'un fou furieux. _________________ Secrétaire Adjointe Chargée des Relations Inter-Paraboliques du CFM SACRIP... du CFM quoi!
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